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Argentine

Bilan de notre séjour en Argentine

Carnet de Bord - Argentine

On a aimé :


•    En tant que bon Français, on va faire une rubrique entière sur les plaisirs de la table en Argentine. On a adoré leur viande,  leurs media- lunas (croissants argentins, un peu plus sucrés qu’en France mais extras!), leurs glaces artisanales (dé-li-cieuses… on a mangé notre meilleure glace de notre vie ici, en Argentine !) et enfin leur dulce de leche (c’est une pate à tartiner, un genre de confiture de lait que l’on retrouve dans tout et n’importe quoi, dans les pâtisseries, les glaces, les yaourts…les Argentins en raffolent et ils ont bien raison d’en être fiers !)…  On a adoré aussi les petit-déjeuners sur la terrasse de l’auberge Portal del Sur, notre « résidence » de Buenos Aires ! Enfin, n’oublions pas la Brahma, bon d’accord, c’est une bière brésilienne, mais elle est très commercialisée en Argentine et je vous assure que bien fraiche et bue sur le toit de notre auberge de jeunesse de Buenos Aires, c’était tout simplement un bon remontant en attendant passeport et carte bleue.

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Les "asados argentinos" (barbecue Argentins).

•    Les chutes d’Iguazu nous ont offert un spectacle superbe et inoubliable. On a passé deux jours pour les connaître et ce séjour fut simplement extraordinaire.

•    La rencontre d’un couple de globetrotteurs Français (décidemment, on est cerné de Français !!!), Eugé et Flo. Leurs récits de voyage nous ont fait passer des soirées à ne pas voir les heures passées… On a également apprécié leur soutien lors de notre agression. On en profite également pour remercier Patricio (Argentin rencontré à Lima 2 mois plus tôt que nous avons revu à Buenos Aires), Rémi, Thibault, Sophie et Elodie pour nous avoir remonté le moral durant notre semaine après notre vol à la Boca.


On n’a pas aimé :

•    Les 177 heures de bus pour traverser le pays du Nord jusqu’au Sud (à cause de cet avion manqué pour Ushuaïa)… soit 7 jours et demi de voyage ! Une semaine entière passée, les jambes pliées, sur les routes Argentines… Mes p’tits moments de joie étaient lorsqu’on apercevait des autruches ou vigognes courir dans les décors désertiques.

•    Le passage des frontières chiliennes : la douane vérifie chaque sac un à un, ça prend un temps monstre… le pire c’est lorsqu’on a pris le bus de nuit, car le passage à la frontière s’est fait de 2H15 à 3H du matin. Pas facile de tenir debout durant tout le temps des contrôles douaniers.

•    Le fait d’être tellement démoralisés que nous n’avons pas apprécié notre excursion au glacier Perito Morino à sa juste valeur. En fait, pour être honnête, on regardait plus les touristes avec leur super appareil photo que le glacier en lui-même. Mais, on s’est ressaisis et on a tout de même fait une superbe promenade autour du lago Argentino pour apprécier le glacier.

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Le glacier Perito Moreno

•    Le fait d’avoir perdu nos photos de Buenos Aires, les photos de tango, de maisons, de rues animées, de viandes sur le grill, etc, etc. On gardera ces photos dans nos mémoires.


Meilleur souvenir :

•    Pour Delphine : les trois heures passées à la milonga Cathedral de Buenos Aires. On a observé toute la soirée des couples harmonieux et gracieux dansant le tango, le tout dans un décor très kitch que j’ai A-DO-RE. Cette atmosphère si particulière de la musique et de la danse du tango m’a transportée dans un monde à part et m’a fait oublier l’agression le temps d’une soirée.  

•    Pour Maxime : le moment où on a vu la cascade et la piscine naturelle sur le camino del macuco  à Iguazu. Nous avions hyper chaud, nous marchions depuis des heures et la nature nous a offert cette merveilleuse surprise : un moment de baignade inattendu mais tant rêvé !

Notre coup de cœur :

•    Pour Delphine :… peu d’inspiration pour le coup de cœur… je peux répéter les grillades argentines ?  

•    Pour Maxime : Quand c’est le cœur qui parle, mon coup de cœur fut les deux auberges de jeunesse de Buenos Aires et d’El Calafate que je recommande fortement (Portal del Sur et  Albergue Mochilero), ce sont des lieux très conviviaux, propices aux (bonnes) rencontres avec un personnel aux petits soins. Et quand c’est le ventre qui parle, mon coup de cœur fut la boulangerie d’El Calafate.

Ca nous a fait rire:

•    L’accent de Buenos Aires. Les « yo » se prononcent « cho » et je vous assure qu’on a pris des jours pour se faire à ce nouveau langage ! Il y a d’ailleurs un Argentin que nous avons rencontré dans un kiosque d’informations touristiques qui nous a fait énormément rire en nous décrivant des Argentins parlant à des Espagnols. Ses « chou chou chi cha chou cheu » pleins de manières nous ont fait pleurer de rire.

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La Brahma bien fraiche... un vrai bonheur !


Ca nous a fait moins rire !

•    Attendre pendant des jours la carte bleue.

•    La qualité des bus qui laisse à désirer... Les compagnies de bus péruviennes n’ont rien à envier à leurs consœurs Argentines : beaucoup de retard, personnel peu aimable, moins de place dans les bus semi-cama et repas très légers distribués à n’importe quelle heure (déjeuner à 15H, diner à minuit !).

•    L’incompétence des flics de Buenos Aires. On ne s’étendra pas sur le sujet, ça risque de nous contrarier pour la journée. 

•    Notre passage à la Boca qui laissera un goût amer à notre mois passé dans ce pays.

•    Notre cours d’initiation au tango, où nos pieds ont pris cher !!!

 

Ca nous a étonnés:

•    Les magasins Carrefours qui fleurissent dans chaque ville d’Argentine. On se serait cru à la maison !

•    Le Maté, grande coutume argentine… Ce breuvage est bien plus qu’un simple « thé », c’est une véritable institution : les Argentins se rassemblent autour d’un maté pour partager et discuter. C’est incroyable le nombre de personnes que nous avons croisées avec leur thermos d’une main et leur tasse de maté de l’autre… Dans n’importe quelle situation, ils sont armés du thermos et de leur tasse : dans un parc, au travail, dans le bus, en marchant dans la rue… On n’aurait jamais imaginé un tel phénomène culturel. 

•    Les routes désertes de Patagonie sur lesquelles on  rencontre une « estancia » (ferme Argentine) tous les 100 km !

•    De voir une vache, presque entière, écartelée sur sa grille de barbecue dans toutes les vitrines des restaurants Argentins.

•    Que toute la jeunesse Israélienne se rejoigne à cette période de l’année pour visiter l’Argentine ! Nous qui n’avions encore jamais croisé d’Israélien sur notre route, c’est chose faite, notamment en Patagonie où ils sont partout !

Coup de gueule et déception

Carnet de Bord - Argentine

Tout n’est pas toujours rose en voyage. S’il est vrai que ce tour du monde nous apporte énormément et nous donne beaucoup de satisfactions, il n’est pas toujours de tout repos et on vit parfois des moments difficiles que l’on essaie de partager le moins possible sur ce blog, afin de ne garder que le meilleur. Mais là, trop c’est trop.


Explications.


Nous sommes rentrés de notre séjour reposant dans les montagnes et sommes revenus spécialement à El Calafate en Argentine pour récupérer notre carte de crédit. Arrivés à l’auberge de jeunesse. Rien. Pas de trace du courrier. Résultat, après avoir été bloqués près de 7 jours à Buenos Aires pour attendre en vain notre carte de crédit qui arrivera finalement à Rouen, en France, nous sommes bloqués maintenant à El Calafate et nous avons un avion à prendre dans 4 jours à près de 4000kms de là.


A cause du vol et de l’attente de cette carte, nous avons déjà loupé un avion pour Ushuaia et loupé près de 10 jours de visite dans le sud de l’Argentine. Le voyage de notre vie se trouve gâché par un seul responsable : Mastercard.
Ils ont été incapables de nous envoyer une carte dans les 48h (délai maximum de livraison dans le contrat). Pire, quand ils ont finalement envoyé la carte, ils l’ont envoyée en France ! Ce sont donc nos parents qui ont dû payer et nous renvoyer la carte en Argentine car Mastercard ne voulait rien savoir. Ils ont fait une erreur, mais ce n’est pas de leur faute… Classique !


Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, hier nous avons appris que le virement que nous avions fait pour le peuple Huichol du Mexique était revenu sur notre compte associatif. La banque Mexicaine prétextant, pour la deuxième fois, que le numéro de compte n’est pas bon !


Je l’ai relevé moi-même sur un RIB du chef de la communauté Huichol. Je l’ai ensuite vérifié sur le relevé de compte de cette même personne car je ne voulais pas faire d’erreur. Ah oui, et au passage ils ont pris 100€ de frais de gestion… Quelle honte. On était fous de rage. Tout ce travail pour donner 100€ à des banquiers corrompus ! Tous ces dons généreux de votre part pour qu’un partie finisse dans les poches d’un banquier sans âme ?


Notre ami mexicain nous a confirmé que l’état Mexicain faisait tout pour réduire la population Huichol. Nous vous l’avions déjà expliqué dans un article précédent avec l’histoire de la stérilisation des femmes à leur insu. Cependant, nous ne pensions tout de même pas rencontrer tous ces problèmes quand nous avons crée notre association. Et surtout, nous ne pensions pas nous confronter à des gens aussi peu scrupuleux. Peut être étions nous naïfs, crédules. Nous ne laisserons pas tomber et respecterons les engagements que nous avons pris auprès de tous les gens qui nous ont aidés à monter ce projet. Nous trouverons donc un autre moyen pour faire parvenir notre aide à la communauté Huichole.


Nous sommes juste écœurés


Et puis, il y a le terrible tremblement de terre qui touche le Chili… Nous ne sommes pas encore sûrs de pouvoir prendre les avions qui devaient nous emmener dans l’association que nous devons aider au nord du Chili et celui qui nous emmènera à l’île de Pâques. Nous savons que ce n’est pas grand chose à côté de ce que doivent vivre les gens du Chili, ils ont sûrement tout perdu. Nous sommes tristes pour les Chiliens que nous aurions aimé aider mais, faute de temps à Santiago, nous le pourrons pas...


Ceci n’est pas une complainte. Juste une mise à jour afin de vous tenir au courant des actions de notre asso, car nous vous devons bien ça.


Même si ces aventures et imprévus font partie du voyage, ils sont difficiles à gérer surtout quand l’assurance voyage Gold Mastercard ne fait pas son travail. On ne peut pas attendre de l’humanité de la part de tout le monde, mais quand même, on pensait avoir un peu plus de considération de la part d’une assurance qu’on a payé.


Heureusement qu’on peut compter sur sa famille, ses proches, ses amis et les lecteurs de ce blog dans les coups durs. Car, loin de tout, ce n’est pas facile de se remettre d’aplomb.


On en profite d’ailleurs pour vous remercier encore pour tous les messages de soutien que l’on a reçu et qui nous réchauffent le cœur.


On se demande vraiment si la roue va tourner un de ces quatre car nous en avons bien besoin en ce moment.


Alors à quand la chance ?

El Calafate – Perito Moreno

Carnet de Bord - Argentine

Buenos Aires n’avait pas l’air décidé à nous voir partir vendredi dernier… Après 5 jours bloqués dans la capitale à chercher des solutions pour récupérer papiers et cartes de crédit, nous sommes sortis de l’hôtel vendredi soir à 19H10 pour prendre notre bus de 20H en direction de Rio Gallegos. On était dans la rue en train d’attendre un taxi et là, j ai entendu un monsieur au téléphone qui disait qu’il n’y avait plus de métro, plus de bus et les taxis étaient tous complets à cause de la pluie (plusieurs routes étaient inondées). La panique a commencé à monter : nous voulions partir le plus loin possible de cette ville, pas question de passer une nuit de plus ici ! Résultat: on a couru avec nos sacs à dos énormes sur le dos en direction du terminal (2km à pied) en espérant croiser un taxi sur notre chemin. Je suppliais tous les taxis qui nous croisaient de nous prendre mais non, aucun n’était disponible, on a tout fait à pied sous une pluie battante...

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C'était un véritable cauchemar : pas facile de fournir autant d’efforts sous la pluie, dans la foule des travailleurs Portenos cherchant à rentrer chez eux  et dans la peur de rater notre départ vers les grands espaces de la Patagonie. En arrivant au terminal (5minutes avant que le bus ne parte), j’ai enlevé mon sac à dos et là, mauvaise surprise, les frottements de mon nouveau sac à dos sur mes épaules avec la pluie et la chaleur m’ont enlevé 3 cm² de peau sur chaque épaule...

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Les 48 heures de bus nous ont permis de nous reposer et de ménager mes épaules (Maxime a été galant en portant mon sac de 14kg jusqu’à l’auberge). Nous sommes donc arrivés dans la nuit de Dimanche à Lundi à El Calafate au milieu des montagnes et sur les rives du splendide lac Argentino.

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Aujourd’hui, nous sommes allés au glacier Perito Moreno. C’était splendide. Ce glacier long sur 30km est un régal pour les yeux et les oreilles : l’énorme bruit des craquements de la glace nous a laissé perplexes. Nous avons donc marché 2 heures dans ce magnifique décor, le vent soufflait fort, on se sentait loin des soucis de Buenos Aires, ça nous a fait du bien.

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Des nouvelles après notre agression à Buenos Aires

Carnet de Bord - Argentine

Nous avons été très touchés par tous les messages que nous avons reçu suite à la mésaventure dont nous avons été victimes il y a maintenant 4 jours.

Nous n’imaginions pas qu’il y avait autant de personnes derrière l’écran à suivre nos aventures et à vouloir nous aider. Ca nous fait vraiment chaud au cœur et nous rassure par la même occasion sur la nature humaine : il y a des gens bons (sans jeux de mots !).

S’il est vrai qu’il n’est pas facile de se remettre d’aplomb après un choc pareil loin de ses racines, toute cette solidarité nous aide à retrouver la force d’aller de l’avant. Du fond du cœur, MERCI à tous de vous être manifestés. Nous sommes vraiment surpris et touchés.

asi es la vida

"Asi es la vida"... C'est le "c'est la vie" ou le "c'est comme ça" d'Amérique du Sud... On essaye de penser ainsi depuis notre agression. Pas facile de trouver l'entrain et la motivation pour repartir de plus belle mais à deux et avec tous les mots des lecteurs on se serre les coudes et on remonte la pente tout doucement.

Pour les nouvelles, mon passeport d’urgence est fait et nous attendons de recevoir nos nouveaux moyens de paiements. Nous en profitons pour dire à tous les (futurs) voyageurs de ne pas faire confiance au contrat d’assurance de leurs cartes de crédits qui ne couvrent pas grand-chose, malgré ce qu’on pourrait penser. Ils nous avaient promis une couverture totale. Résultat, nous n’aurons RIEN, parce que nous avons eu la malchance de ne pas prendre le coup de couteau en question. L’assurance annulation voyage ne fonctionnera pas pour la même raison : « mais monsieur, vous n’avez pas pris de coup, vous n’avez donc droit à rien… ». Ca laisse songeur et nous servira de leçon, à partir de maintenant nous redoublerons d’attention en signant nos contrats d’assurance.

Finalement, eux aussi nous ont un peu volés.

Toujours est-il que notre programme s’en trouvera modifié et que l’attente à Buenos Aires nous fera passer à côté de pas mal de choses dans le sud de l’Argentine.

Ce repos forcé nous aura aussi permis de trouver deux associations de plus à aider. Si tout va bien, nous attendons encore leurs accords, nous allons aider au Chili et en Australie.

En ce qui concerne toutes vos propositions d’aides financières, nous ne pourrions pas accepter. Vos propositions nous ont étonnés, surpris et touchés. Pour ceux qui veulent absolument contribuer à nous aider, vous pouvez faire un don à notre association elle en a bien plus besoin. Même si notre situation n’est pas confortable, tous les gens que nous avons rencontrés durant nos périples associatifs ont des situations bien plus inconfortables et méritent bien plus votre aide que 2 voyageurs européens qui restent des occidentaux chanceux d’être français.

De plus, nous sommes les seuls à avoir décidé de voyager et donc il est normal que nous assumions les conséquences de nos décisions. Ce n’est pas à vous, généreux lecteurs, d’en assumer les conséquences.

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"Back on the road", on prend le bus ce soir pour Puerto Natales. A nous les grands espaces du Sud... Au programme: rando et camping loin de la civilisation, ça va nous faire du bien.

Nous trouverons un moyen pour continuer à publier des photos de nos découvertes et ainsi continuer à vous faire voyager.

Encore, du fond du cœur, un grand merci. Vos messages sont notre carburant quotidien et contribuent grandement à nous faire retrouver l’envie d’aller de l’avant.

Voilà le programme pour les prochains jours :

Demain ,nous attendrons toute la journée à l’auberge pour recevoir notre carte de crédit (nous espérons la recevoir en fin de semaine, sinon, nous sommes bons pour repasser un weekend à Buenos Aires… plus vite nous serons loin de la capitale, mieux ce sera). Ensuite nous partirons pour 45 heures de bus dans le sud de la Patagonie (notre billet d’avion étant perdu à cause du passeport volé).

L’aventure continue donc. On l’espère avec vous !

Buenos Aires - l'agression qui change tout

Carnet de Bord - Argentine

Je prends mon courage à deux mains, je me lance pour vous expliquer ce qui s’est passé hier après-midi. Cette histoire encore fraîche n’est pas facile à raconter, le choc est encore vif...


Samedi 13 Février, 13H : Nous décidons de nous rendre à la Bombonera, le stade de la Boca, afin de nous renseigner sur le prix des billets pour un match de football (apparemment, l’ambiance d’un match de football argentin est vraiment exceptionnelle, nous voulions y être témoins pour confirmer ces rumeurs). Nous arrivons donc sur place et nous rendons compte que la billetterie est fermée aujourd’hui… Le musée et la boutique de souvenirs de la Bombonera étant juste à côté, notre curiosité nous fera passer une demi-heure à flâner dans les rayons du magasin. Nous quittons ensuite les lieux pour nous diriger vers le bus public. Nous marchons quelques pas dans une rue large et plutôt animée, quand, tout à coup, tout s’accélère…


14H12 :
Je sens deux mains m’attraper par les épaules avec force et détermination. Je ne comprends rien, je me dis que c’est peut-être une des cinq connaissances que nous avons désormais à Buenos Aires. Quand finalement, je vois sous mon cou une lame de couteau. Je panique, je crie, je tombe par terre et surtout j’empoigne les deux bras qui m’entourent avec autant de force que possible afin d’éloigner le couteau le plus possible de ma gorge. Tout va très vite, ni Maxime ni moi n’avons le temps de comprendre ce qui nous arrive. Maxime est à côté de moi, il me voit menacée par deux jeunes d’une vingtaine d’année qui lui crie « el dinero, el dinero »… Une passante d’une quarantaine d’année, témoin de cette scène, appelle à l’aide de toute sa voix « Polizia, Ayudala, Polizia ». Maxime donnera tout de suite son porte-monnaie d’appoint (où nous mettons toujours une petite somme d’argent). Toujours menacée et en « otage », on lui demande ensuite « tu mochilla, tu mochilla », cette fois ils veulent le sac à dos que Maxime porte sur l’avant, collé à son torse. Maxime donnera le sac sans chercher à comprendre. Leur butin obtenu, ils me lâcheront par terre et fuiront en courant.  La dame qui a tout vu nous dit tout de suite de courir à leurs trousses. Mes jambes coupées par la peur et ne comprenant toujours pas ce qui vient de se passer, je reste immobile et tremblante. Maxime veut les rattraper mais ne se voit pas me laisser seule après cet incident si soudain. (Finalement, avec le recul, nous avons mieux fait de ne pas les suivre, ils avaient un couteau et semblaient bien connaître le quartier, que se serait-il passé si leur bande de quartier les attendait à quelques cuadras d’ici).


14H17 : La dame nous dit qu’elle sait où ces jeunes habitent, elle nous indique la rue de leur immeuble. Puis,  je lui demande leurs noms et prénoms, elle commence à se rendre compte qu’elle s’est peut-être  un peu trop mouillée dans cette histoire et préfère alors ouvrir le portillon de sa résidence en nous indiquant le commissariat. A la manière de deux robots (nous faisons tout par automatisme, toujours sans réaliser ce qui vient de nous arriver), nous nous précipitons au commissariat situé à 100 mètres dans la même rue du lieu de l’incident.
Nous leur expliquons tout de suite ce qui vient de se produire, le vol, le couteau, les menaces. Ils ne semblent pas très réactifs. Ils prennent note de l’incident et nous demande de patienter sur un banc. Pas d’accord, j’insiste en leur disant que cela vient juste de se passer il y a 3 minutes, que les jeunes étaient à pied et qu’ils couraient dans telle direction. Je leur demande donc de partir immédiatement à leur poursuite en leur précisant deux fois de suite qu’ils sont là, tout près et que c’est encore possible de les rattraper. La nonchalance des officiers nous désespèrera… ils nous montrent deux sièges en nous disant qu’ils vont voir… (voir quoi ? il y a juste à courir bon sang)… nous bouillons de rage, de colère et d’incompréhension. Je commence à me poser et alors je réalise ce qui vient de se passer… Les scènes de l’incident défilent dans ma tête, je me mets à relâcher toute cette peur et à pleurer.  Une femme de la salle d’attente me tend quelques minutes plus tard une boisson gazeuse bien fraîche qu’elle venait d’acheter spécialement pour moi, pour faire certainement passer cette boule de tristesse que j’avais dans la gorge (Maxime et moi se disons alors qu’il y a quand même pas que des canailles sur Terre, il y a aussi des gens biens).


14H30 : C’est seulement 10 minutes plus tard, que deux officiers viennent vers nous en nous demandant si nous croisons les deux voleurs, est ce que nous les reconnaîtrions ? Maxime acquiesce, il les a vu de face et les reconnaitrait très bien. La police nous propose donc de faire un tour en voiture afin de les croiser… (pfff, nous nous disons tous les deux au fond de nous : ils ont eu 10 belles minutes pour se planquer, bien sûr que nous ne les croiserons plus… c’est peine perdue…). En effet, nous passerons alors 15 minutes dans les rues de la Boca à chercher l’introuvable… Nous passerons alors devant un jeune d’une douzaine d’années qui a tout vu, du début à la fin. On demande aux policiers de s’arrêter pour l’interroger. Ces derniers nous expliqueront que la loi argentine nous interdit de prendre pour témoin un mineur.  Ce garçon savait tout mais nous le laisserons donc dans son silence… quelle fichue loi… Le peu d’intérêt des officiers, leur manque d’énergie et de volonté à nous aider nous désespérera. Après avoir perdu un quart d’heure, nous rentrons au bureau pour faire notre déclaration de vol. Il nous a fallu 3H pour déposer plainte… 3H à regarder un officier taper sur son clavier comme un novice, à répondre aux questions puis à enfin pouvoir signer ce bout de papier. 3H !!! Pendant ce temps, notre carte bleue est dans la nature, le passeport de Maxime aussi… On s’organise déjà pour répertorier la montagne de démarches qu'il nous reste à faire.


17H45 : Nous demandons à la police s’ils peuvent nous aider à rentrer à notre auberge de jeunesse, nous ne recevrons aucune aide de leur part. Nous n’avons plus un seul peso argentin en poche, nous sommes à 4km de l’auberge, mais pas une once de compassion ni de volonté de nous aider. Nous nous dirigerons alors vers l’arrêt de bus dans l’espoir de tomber sur un chauffeur de bus sympa et compréhensif. Un bus en direction du centre ville arrive 2 minutes plus tard, le chauffeur nous propose de monter dans son bus avec beaucoup de sympathie à notre égard.


18H : La course aux démarches administratives est lancée. Pas le temps de nous apitoyer sur notre sort. Nous contactons banque et assurance.


20H : Nos 3 amis français (rencontrés à l’auberge) sont vite au courant de cet incident et nous invitent alors à partager une bière, saucisson et fromage histoire de nous remonter le moral. Nous passerons la soirée en bonne compagnie mais, traumatisés, nous serons là sans être là (la tête ailleurs, préoccupés).
Nous sommes aujourd’hui dans l’attente de l’appel de notre banque afin de recevoir de l’argent et une carte de crédit de dépannage. Nous avons perdu entre autre, carte de crédit, passeport de Maxime, appareil photo, couteau de voyage, lampe frontale et tous nos pesos argentins. Notre vol pour Ushuaia étant mardi, nous allons devoir le décaler ou l’annuler et prolonger notre séjour à Buenos Aires afin de faire toutes les démarches…


A tous les voyageurs qui nous lisent, redoublez d'attention partout où vous allez et surtout soyez prévoyants TOUS les jours. Car, par malchance, le jour où nous avons été volés était LE seul jour depuis le début du voyage où nous n'avions pas laissé nos espèces à l'hôtel par peur d'être volés.


En tout cas une chose est sûre, notre voyage sera différent à partir de maintenant.

On a même songé à tout abandonner...

Des nouvelles de l'association et une nouvelle rubrique

Carnet de Bord - Argentine

Bonjour à tous,


Nous aimerions vous dire 2 choses rapidement :


·    La communauté Huichole vient de recevoir notre aide financière. C’est une grande satisfaction pour nous et nous voulions tous vous remercier pour votre aide. Sans vous, rien n’aurait été possible. On en profite aussi pour remercier tous nos partenaires que vous pourrez retrouver sur cette page. Nous vous donnerons plus de détails très bientôt, dès que notre contact, Mexikatzin, nous donnera plus de détails sur l’utilisation de l’aide et nous enverra quelques photos ! UN GRAND MERCI !


·    Nous avons ajouté sur notre blog une rubrique qui ressemble à ça :

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Nous vous invitons à cliquer dessus afin de voir les photos de notre périple. Nous continuerons à mettre nos photos sur le blog dans la rubrique « Album Photo » mais pour tous ceux qui ont des problèmes pour afficher cette page ils pourront le faire sans problème se rendant sur notre compte Flickr. On espère que vous pourrez nous suivre encore de plus près !


A très bientôt.

Une journée de Backpacker

Carnet de Bord - Argentine

Notre blog tour du monde parle souvent de nos visites mais rarement de notre quotidien de voyageurs. Cet article sera donc dédié à l’explication d’une journée type de voyage, en l’occurrence celle d’hier ! C'est parti pour partager une journée de notre tour du monde.


Rosario – 9h00 : le réveil sonne (9H00 est une heure inhabituelle, c’est considéré comme une « grasse matinée » durant ce voyage). Nous devons quitter l’hôtel avant 10h30 et déjeuner avant 10h. Avant cela il faut se réveiller, se laver et surtout (surtout !) faire notre sac. Faire son sac n’est pas une mince affaire, mais voilà après avoir vécu loin de chez nous pendant près de 5 ans, nous commençons à en avoir l’habitude. Tout bien ranger et organiser pour tout bien retrouver le plus rapidement possible. Une fois que le sac est bien rangé, nous le trouvons toujours plus lourd qu’à l’accoutumée… Ca c’est l’énigme du voyage. On a envoyé un colis en France mais le sac ne désemplit pas. Pourtant nous n’avons rien en trop, du moins c’est ce qu’on croit.

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Tout  doit rentrer...


Rosario - 10h00 : nous sommes en retard ! On finit notre croissant dans l’ascenseur (oui, il y a des croissants en argentine, youhou !) et on monte pour rendre la chambre. Et là, c’est toujours moi qu’on attend ! Normal, je vérifie 15 fois qu’on ait rien oublié, sous le lit, dans l’armoire qu’on utilise jamais (mais sait-on jamais !). Une fois les clés rendues, nous nous demandons si nous allons à pied au terminal de bus ou si nous prenons un taxi. L’aller, nous l’avons fait en marchant plus de 4 kilomètres avec nos sacs sur le dos, ça nous fait notre petite séance de sport. Mais ce matin là nous n’avons pas la force ni le temps. Le taxi nous emmènera donc au terminal de bus contre un peu moins de 2€.


Rosario – 10h30 : nous sommes en avance. Finalement, nous arrivons 1 heure avant le départ du bus. On se pose et on lit le guide en attendant 11h30 histoire d’en apprendre un peu plus sur notre prochaine destination (son histoire, ses coutumes et les lieux immanquables).  Lorsque le bus arrive, nous allons mettre nos sacs dans le coffre et nous installer dans le bus. La climatisation dans le bus contraste avec la chaleur à l’extérieur et, même si au début on apprécie, on a vite froid car on a oublié de prendre un pull dans notre sac qui est dans la soute.


Sur la route 11h30 – 16h30 : le voyage de 4 heures en bus nous paraît court. On a l’habitude. Dommage que nous ayons oublié nos pulls. Nous profitons du voyage pour lire et pour manger les sandwichs que nous avions achetés dans une excellente boulangerie près de l’hôtel. Une petite sieste et hop c’est presque la fin du voyage !


Buenos Aires - 16h30
: sortie du bus. Il faut vite prendre ses repères dans une nouvelle ville. Le Lonely Planet s’avère être un outil infaillible pour cela. Le plan de Buenos Aires nous laisse supposer que nous pouvons aller à pied de la gare routière à l’hôtel. Il y a à peu près 2 kms. C’est parti ! En plein milieu d’après midi et avec le monde, ce n’est pas facile et nos épaules nous tirent pas mal à cause des sacs.


Buenos Aires – 17h30 : arrivée à l’hôtel. Le dortoir n’est disponible que 2 nuits et les nuits suivantes il est réservé. Zut. Pour le moment, nous réservons les 2 nuits et nous aviserons plus tard. On pose nos sacs et on les range dans les casiers fermés par nos cadenas. Une fois que nous avons pris nos marques et rangé nos sacs nous demandons quelques renseignements à l’hôtel et partons pour le supermarché le plus proche. Il se trouve qu’il y à un Carrefour Market à moins de 500m, quelle aubaine !


Buenos Aires – 18h30 : Carrefour. On se croirait en France ! Trop fort. On flâne un peu dans les rayons et rêvons à ce que nous allons manger ce soir. Ce sera des spaghettis carbonara qu’on agrémentera avec une bouteille de vin du pays (il faut bien goûter les spécialités !) et le parmesan en sachet qui nous a été donné lors de notre dernier dîner dans un bus et que nous avons gardé (rien ne se perd !). On ne prend pas trop car on s’est déjà fait voler des choses dans les frigos des auberges (notre sauce tomate, par exemple !).  On profite du chemin du retour pour jeter un œil à l’auberge d’à côté et leur demander s’ils ont des places pour les 5 prochaines nuits. Nous sommes chanceux, ils ont de la place en dortoir avec salle de bain. Cool. En plus il est 4 pesos moins cher (c’est toujours ça de gagné) et il propose des places pour aller voir des matchs de football ! On réserve et on retourne à notre auberge actuelle.


Buenos Aires – 20h00 : dîner. Tout est prêt, Delphine a pris les choses en main pendant que je cherchais un tire bouchon ! Pas facile. Quand tout est prêt, nous nous régalons de ce dîner car les petits sandwichs du midi sont bien loin. Je fais la vaisselle et après nous discutons de l’organisation de notre séjour dans la capitale de l’Argentine et du budget. Il nous faut faire un peu d’économies avant la Patagonie où la vie est plus chère.

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Le "comedor" la salle à manger de notre hôtel, plutôt sympa !

 

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Du boulot sur le site avant de dormir.

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Le repas. On y distingue le vin Argentin et les petits sachets de parmesan récupérés furtivement !

 

Pour finir, nous voulions vous faire partager une petite vidéo qui a été faite par l'équipe Viva-America et que nous avons monté. Attention aux yeux c'est Jurassic Park mais en mieux !


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envoyé par EnPistePourLeMonde. - Evadez-vous en vidéo.

Deux jours aux chutes d’Iguaçu

Carnet de Bord - Argentine

Arrivés à Puerto Iguaçu après 23 heures de bus (on s’y fait plutôt bien à ces longues distances traversées en bus), nous avons eu l’immense plaisir de découvrir les grandioses et si célèbres chutes d’Iguaçu durant deux jours consécutifs. Ces chutes d’eau chevauchent le Brésil et l’Argentine dans un parc national de 2100km2 composé d’une forêt tropicale humide. Les opinions divergent quant à savoir si la vue des chutes est plus spectaculaire du côté brésilien ou du côté argentin. Si on demande à un Argentin son avis sur la question, il répondra le côté argentin. Un Brésilien répondra sans hésiter que c’est le côté brésilien…. Nous avons donc décidé de juger par nous-mêmes ! Et voici ce que nous avons découvert :

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Notre premier contact avec les chutes...

Notre première journée fut dédiée à l’exploration des chutes d’Iguaçu du côté argentin. Nous nous sommes levés à 6H30 pour être parmi les premiers dans le parc et profiter de la « fraicheur matinale » (c’était raté pour le coup car il faisait déjà plus de 25° vers 8h !!!).Après 30 minutes de marche sur un petit sentier, nous nous sommes retrouvés « nez à nez » avec les chutes. Cette quantité d’eau qui dévale en cascades sur 2 kilomètres de long et jusqu’à 80 mètre de hauteur nous en a mis plein la vue ! Nous avons marché le long des chutes toute la matinée. Un vrai régal… Sur notre parcours, nous avons eu la chance de rencontrer des coatis (ce sont les cousins du raton laveur), une fratrie était en train de jouer en traversant le sentier que nous empruntions. Nous avons passé un bon quart d’heure en leur compagnie à les observer.

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Les chutes du côté argentin.

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Notre ami, le coati.

Puis nous sommes allés voir la « gorge du Diable » : on est arrivé au dessus des chutes et là, on est resté ébahis un instant devant ce spectacle exceptionnel. On s’est senti tout petits face à la puissance et la grandeur de la nature. Selon les récits, les premiers marins qui auraient découvert cet endroit crurent voir la limite de la Terre en voyant cette gorge du diable, on comprend mieux pourquoi !

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La gorge du diable.

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Autre vue de la gorge du diable.

En milieu d’après-midi, nous avons suivi les bons conseils de notre Lonely Planet en nous dirigeant sur le chemin de randonnée de Macuco. C’est un chemin dans la jungle où nous sommes susceptibles de voir de près des animaux de la forêt… Notre curiosité fut plus forte que notre soif, on est donc partis pour 6 kilomètres de rando au milieu d’énormes toiles d’araignées et de bruits d’oiseaux. Nous avons croisé deux iguanes d’environ 50 centimètres chacun. Leur manière de marcher était nonchalante jusqu’au moment où ils nous ont entendu ; ils ont alors fui dans les profondeurs de la forêt… Tant pis pour notre photo, nous n’avons pas été aussi rapides qu’eux ! Au bout de notre marche en pleine chaleur tropicale, nos efforts ont été amplement récompensés par une chute d’eau qui formait une piscine naturelle en pleine jungle … quel bonheur de se rafraichir sous cette cascade. Depuis, à chaque fois que nous transpirons en plein soleil, nous repensons à ce moment de baignade si rafraichissante, c’était tout simplement super !

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Petite pause photo sous la cascade.

Le deuxième jour, nous avons décidé d’aller du côté brésilien. La vue panoramique nous a vraiment séduits. On a finalement préféré ce côté des chutes pour son panorama et les arcs en ciel ajoutant une touche de couleur aux paysages. Certes, il y a moins de chemins de randonnée mains la vue est splendide. Nous pensons que les deux côtés des chutes méritent d’être visités, ils se complètent l’un à l’autre.

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Les chutes du côté brésilien.

Après les chutes, nous avons fait un tour au Paraguay l’espace d’un après-midi pour visiter l’imposante centrale hydroélectrique d'Itaipu qui appartient au Brésil et au Paraguay. Cette centrale est une véritable fierté des deux pays. Imaginez-vous qu’elle a 18 turbines en marche quotidiennement et que seules 3 turbines suffiraient à alimenter la France en électricité ! Ce chiffre nous a bluffés. C’est encourageant de voir autant de forces se réunir pour créer des solutions d’énergies propres. D’autant plus que nous avons été témoins plusieurs fois durant ce début de voyage des dégâts visibles du phénomène de réchauffement climatique (par exemple, le volcan d’Arequipa au Pérou qui était enneigé toute l’année et qui ne l’est plus que quelques mois de l’année désormais, mais aussi le Laguna verde de Bolivie qui a diminué de moitié à cause du manque de pluie).

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Les drapeaux du Brésil et du Paraguay.

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La barrage d'Itaipu.

A la fin de certains de nos articles, on voudrait intégrer une partie intitulée « humeur du jour » qui permettra à chacun de nous (ou seulement l’un d’entre nous, selon notre inspiration) d’exprimer une idée, une pensée du jour, une question ou un proverbe...

Humeur du jour de Delphine: je me demande ce qui est le mieux : les -20° C du Québec ou les +45°C de la forêt tropicale d’Argentine?

De la Bolivie à Salta en Argentine en passant par le Chili

Carnet de Bord - Argentine

Etant donné qu’Internet est plutôt capricieux où nous nous trouvons, nous avons décidé de refaire comme nous avions fait à Huaraz, une sorte d’explication en photos. C’est parti !

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Après notre séjour dans le désert Bolivien, nous passons la frontière Chilienne toute proche pour nous rendre à San Pedro de Atacama.

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Sur la route du Chili à l’Argentine nous passons par le désert de la Lune qui fait vraiment penser à un paysage lunaire, bien que nous ne soyons encore jamais allés sur la Lune (on y pense ! lol).

 

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Une envolée de flamants roses "sur la Lune" !

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Une vigogne, une sorte de Lama sauvage mais avec moins de poils. Ca se mange même !

 

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La photo de la frontière entre le Chili et l’Argentine. Nous avons eu le temps de prendre la photo car nous sommes passés à cet endroit deux fois. En effet, ayant oublié de faire tamponner notre passeport pour la sortie du Chili, les douaniers argentins n’ont pas voulu nous laisser entrer. Résultat un petit aller-retour Argentine/Chili pour un coup de tampon (cela nous a coûté 4 heures de voiture aller-retour!)...

 

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Premiers contacts avec l’Argentine andine. Cette partie de l’Argentine ressemble beaucoup au Pérou et à la Bolivie donc pas trop de dépaysement pour le moment et pas encore de VIANDE !

 

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Petit passage par le tropique du Capricorne qui se trouve en Argentine.

 

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Détour par la Quebrada de Salta avec des montagnes de toutes les couleurs. C’est vraiment incroyable mais après le désert de sel, nous ne les apprécions pas à leur juste valeur.

 

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Des musiciens dans un restaurant.

 

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L’anniversaire de Willy, fêté à Slata le 31 Janvier, (avant dernière soirée avec toute l'équipe de Viva-America), cela restera un excellent souvenir.

 

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Enfin nous goûtons à la fameuse viande de boeuf d’Argentine ! On peut vous dire qu’elle est à la hauteur de sa réputation. Elle fond dans la bouche, un délice !

 

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Un "avant goût" des chutes d’Iguaçu sur la colline qui surplombe Salta !

 


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