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Australie

Bilan Australie

Carnet de Bord - Australie

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Notre itinéraire en Australie

On a aimé :

· Les p’tites têtes des bébés walibis qui ressortaient du ventre de leur mère par curiosité !

· La route de Cairns à Townsville et ses paysages sur lesquels se dressent des montagnes couvertes de végétations tropicales mais aussi les champs de cannes à sucre et de bananiers… Un autre monde !

· Les fruits. Bananes, ananas et fruits de la passion achetés à des prix défiant toute concurrence sur la route à des petits marchands. Quel plaisir de gouter à nouveaux de vrais fruits !

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· La Piscine du Diable. Sur les conseils d’un local de Babinda, nous sommes allés voir « The Devil’s Pool ». Selon la légende, voilà bien des années, Oolona, une belle Aborigène mariée à un guerrier de Babinda, tomba amoureuse d’un autre homme. Oolona et son amant s’enfuirent dans les montagnes. Traqués par leurs tribus respectives en colère, ils se sont retrouvés pris au piège. L’amant parvint à s’échapper mais pas Ooolona, qui décida de sauter dans les eaux et mourut dans ce que l’on appelle désormais « la Piscine du Diable ». Il parait que depuis ce temps là, Oolona confond tous les hommes qui s’approchent avec son amour perdu et les attire dans ses bras d’eau. Selon un local, tous les touristes morts dans cet endroit ces dernières années étaient des hommes… Une superstition bien réelle donc.

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· Les Australiens qui viennent vous parler spontanément, parlant de la pluie et du beau temps ou encore vous racontant que « les français sont arrogants » !

· Nos footings sur la plage de Cardwell sauvage et déserte.

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On n’a pas aimé :

· La façon dont sont traités les Aborigènes. Ca nous a beaucoup affectés.

· Tous les magasins d’art Aborigène (magnifique !) tenus par des « hommes blancs ». Quelle ironie.

· Les nuits froides du désert.

· Se faire réveiller par un Ranger parce que nous dormions sur une aire d’autoroute non autorisée !

· Faire la guerre aux moustiques !

· Ne pas pouvoir aider une communauté Aborigène…


Meilleur souvenir :

· Pour Delphine : notre soirée sur Magnetic Island où une « révélation » m’est apparue pour mon avenir professionnel (je ne m’emballe pas tout de suite mais j’y réfléchis !)

· Pour Maxime : ma première expérience de plongée sur la grande barrière de corail ! Quelle chance !


Notre coup de cœur :

· Pour Delphine et Maxime : Même coup de cœur ! Sans aucun doute, le désert du centre de l’Australie !


Ca nous a fait rire :

· Les mouches que j’ai avalées pendant que je parlais, dans le désert. Peut-être suis-je trop bavard !?

· Les blagues de Marie et Romain !

 

Ca nous a fait moins rire !

· Etre réveillés à 3h du mat’ par l’alarme incendie de notre auberge de jeunesse à Sydney parce qu’un fumeur n’a pas pu résister à la tentation suprême !

· Les perroquets qui nous harcelaient afin d’obtenir un bout de notre repas ! Déjà qu’on fait attention, si en plus on doit céder au chantage des ces perroquets calculateurs…

 

Ca nous a étonné :

· Les australiens qui arboraient fièrement un drapeau de leur pays sur leur voiture, caravane ou camping car. On imagine mal des français faire ça !

· Nous n’imaginions pas que l’Australie soit aussi sauvage. On s’éloigne de la côte et il n’y a plus personne !

· D’avoir des barbecues publics PARTOUT ! Quel plaisir !

· La longueur des camions (road train).

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· Nous ne savions pas que l’Australie était le continent le plus sec.

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Pas si facile de trouver des associations à aider

Carnet de Bord - Australie

Nous quitterons l’Australie contents d’avoir découvert de nouveaux paysages mais frustrés de n’avoir pas pu aider d’association. Après la scène que nous avons vue à Alice Springs, et qui nous a montré le traitement que pouvaient recevoir certains Aborigènes, nous voulions absolument aider cette communauté. Notre aide sera restée un rêve. Après des mois de contacts avec l’association de Cathie Freeman, nous avons obtenu son autorisation pour aller les aider sur le centre de Palm Island (une île que les Australiens « blancs » ne recommandent pas parce qu’elle est peuplée d’Aborigènes…).

Cependant, nous sommes restés sans réponse du centre sur l’île. Ce n’est pas faute d’avoir insisté ! Mais rien. Ce sera pour une autre fois, assurément. Même si, jusqu’alors, nous avons toujours trouvé des associations ou des communautés à aider, il n’est vraiment pas facile de trouver des lieux où notre aide sera la bienvenue. Même avec Internet et la magie de Google. Il y a bien les « grandes » associations, mais elles n’ont jamais vraiment souhaité travailler avec nous.

Et puis, notre volonté est d’aider les communautés laissées pour compte, que personne n’aide. Voilà pourquoi en Australie, En Piste Pour Le Monde n’a rien pu faire !

Mais nous allons nous rattraper en Afrique du Sud dès vendredi en allant rejoindre une communauté qui a besoin d’aide pour structurer un projet sportif. Ils ont la volonté, les athlètes, la pêche, il leur manque juste quelques moyens pour mieux se structurer. Voici quelques photos des enfants de cette communauté, pour vous donner une idée.

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La faune australienne

Carnet de Bord - Australie

L'Australie est un pays habité par de nombreux animaux peu connus en Europe. On tenait à en faire une liste non exhaustive...


Les cassowaries : (traduction française: Grand Oiseau Coureur) nous avons rencontré deux oiseaux de cette espèce sur notre route ! Cet oiseau est le deuxième oiseau le plus grand au monde, il peut mesurer jusqu’à 2 mètres à l’âge adulte.

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Les opossums : nous avons passé une soirée entière en compagnie de cette petite boule de poil qui essayait par tous les moyens de récupérer quelques miettes de notre repas.

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Les kangourous : c’est seulement lors de notre avant-dernier jour en Australie que nous avons enfin rencontré 2 kangourous bondissant sur le côté de la route.  On avait peur de reprendre l’avion sans voir un seul kangourou en liberté (le premier que nous avons vu était un kangourou malade qui était en centre de soin).

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Les dromadaires sauvages : l’Australie est le seul pays au monde où l’on peut croiser des dromadaires sauvages. Les colonisateurs ont remplacé leurs chevaux par des dromadaires pour traverser le désert australien  (après avoir perdu de nombreux chevaux et hommes durant leur conquête de l’Outback, ils ont opté pour des animaux plus résistants aux conditions extrêmes du désert).

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Les perroquets : nous en avons vu de toutes les couleurs ! Nous nous rappellerons surtout des petits perroquets verts de Magnetic Island qui nous ont « fait du chantage » afin de récupérer notre petit déjeuner : ils ne voulaient pas partir de notre petite table de jardin avant d’avoir reçu leur part de tartine au Nutella !

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Les émeus : eux aussi sont très friands des repas des humains… ils nous tournaient autour au camping afin d’avoir un bout de pain. Bref, conseil d’ami : gardez TOUJOURS un œil sur votre nourriture en Australie !

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Les koalas : nous en avons vu un sur Magnetic Island et nous en garderons un super souvenir. Nous sommes restés bouche bée pendant 30 minutes à admirer cette petite bête en train de dormir !

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Les « vaches à bosse » : voilà encore un animal inconnu que nous avons croisé plus d’une fois sur les routes de la Côte Est… On va l’appeler la « dromavache » !

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Les « pigeons à crête » : ils étaient partout dans le désert du Centre Australien. Leur coiffure nous a bien
fait rire.

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Les walibis : voici une petite vidéo pour vous présenter les Walibis australiens… Ils étaient dans leur environnement naturel, près d’un camping à Alice Springs… Et, à la tombée de la nuit, ils viennent dans les parages car ils savent qu’ils trouveront leur repas du soir facilement : les gens du camping achètent un sac de nourriture pour 1 dollar à la réception afin de partager une heure avec ces petites bêtes.  Résultat en images!


Enfin, nous n’avons pas pu prendre en photographie tous les animaux rencontrés sur notre route mais on gardera en mémoire les dingos (grands chiens sauvages de couleur beige) du Centre Rouge, les énormes lézards d’un mètre de long de la forêt tropicale du Queensland, les magnifiques papillons multicolores, les innombrables mouches du désert rouge (on en a même avalé en parlant !) et les redoutables moustiques australiens qui ont savouré notre sang à l’infini !

N'oublions pas le monde marin et les poissons de toutes sortes rencontrés lors de notre excursion sur la barrière de corail, pour plus de photos de poissons cliquez ici !

2 jours à Magnetic Island

Carnet de Bord - Australie

Assise à l’ombre d’un cocotier sur la plage de Townsville (capitale de la région Nord du Queensland), il me tarde de raconter notre séjour sur Magnetic Island… Nous revenons d’une escapade de deux jours sur cette superbe île où une forêt d’eucalyptus occupe plus de 80% de l’île ! Qui dit eucalyptus en Australie, dit KOALA. C’est pourquoi nous étions si curieux de visiter ce petit bout de terre situé à 8 kilomètre au large de Townsville.

Mercredi 19 Mai, 6H00 du matin : après une nuit bercés par le bruit des allers-retours des camions (nous avons dormi sur une aire de repos pour les routiers), nous nous levons de bonne heure afin de prendre le premier ferry. Notre sac à dos bien chargé (nous avons ressorti la tente pour l’occasion et tout notre matériel de camping puisque notre van restera sur le parking du ferry pour une nuit) et nos billets de ferry en poche, nous sommes prêts pour visiter à pied Magnetic Island avec au programme : 30 kilomètres de randonnée, découverte des plages sauvages et rencontre avec la faune Australienne (il parait que la forêt de Magnetic Island regorge d’animaux).

7H30 : nous amerrissons sur l’île avec quelques imprévus : notre seule bouteille d’eau de 2 litres vient de se vider entièrement dans le sac à dos de Maxime. Résultat : nous arrosons la salle de repos du ferry et toutes nos affaires sont trempées ! Bref, on s’est bien fait remarquer sur le quai en éparpillant papiers, matelas, tente et vêtements pour qu’ils sèchent au soleil (au moins, les habitants ont bien rigolé !).

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8H30 : nous reprenons la route après avoir racheté une bouteille d’eau (essentielle sous ce climat tropical), nous entamons notre randonnée. Notre première partie de chemin dans la forêt est très agréable, on surplombe l’île et la vue est magnifique. Pour la deuxième partie de la randonnée, nous nous trompons 3 fois de chemin, faisant alors des allers retours en vain… Nous tournons en rond dans la forêt sans trouver la bonne direction, nous abandonnons donc après 45 minutes de marche et nous décidons alors de suivre la route principale de l’île. Ces 3/4 d’heure perdus dans la forêt nous ont tout de même permis de nous retrouver nez-à-nez avec 3 walibis. Finalement, ce n’est pas si mal de se perdre parfois…

12H00 : nous arrivons au camping ! Nous plantons notre tente sur un terrain très exotique où perroquets, walibis, opossums et lézards ont élu domicile.

14H00 : à la découverte des plages ! Nous avons passé une après midi sur la baie de Horseshoe avec un temps magnifique. Le seul côté frustrant de toutes ces longues et belles plages Australiennes : c’est que nous devons nager dans un certain périmètre limité par des filets afin d’éviter les piqures de méduses ou la rencontre d’un crocodile de mer…  Et oui, la nature est hostile ici…

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17H30 : on assiste à un sublime coucher de soleil sur cette plage où forêt et océan se côtoient. Puis la soirée commence. On boit un verre au camping et on mange notre « plat de Tour du Monde préféré » : des pâtes ! (j’aurais dû noter le nombre de kilos de pâtes ingurgitées depuis le début de notre tour du monde… je pense que le chiffre serait impressionnant !). Puis, sur le chemin du camping, entre la cuisine et les sanitaires, nous rencontrons un couple nous saluant en disant « buenas », nous répondons avec un grand sourire « Hola ! » (on est toujours hyper contents à chaque fois que nous rencontrons des personnes d’Amérique latine). Et là, la dame s’exclame en voyant que nous parlons espagnol, elle nous tient alors tout de suite le bras et entame la conversation avec joie. Cet échange de 20 minutes avec ce couple originaire de El Salvador nous a ravi : quel bonheur de parler espagnol ! Et quel bonheur de rencontrer des gens aussi chaleureux ! Nous nous sommes alors endormis le sourire aux lèvres.

Jeudi 20 Mai, 7H30 : le bruit des perroquets nous a rapidement réveillés. Nous sommes donc partis de bonne heure en randonnée sur un chemin où, parait-il, on devrait voir des koalas. Notre mission du jour : trouver un koala ! Après une heure de marche à travers les eucalyptus, nous ne voyons toujours pas de petites bêtes au pelage gris… Nous profitons tout de même de cette balade pour admirer les vues splendides sur les petites criques sauvages de l’île. Quand, un moment, je vois dans mon champs de vision une boule de poils grise suspendue à un arbre. J’appelle Maxime qui marche devant moi pour lui montrer ma découverte : un kaola ! Il dormait sur son arbre, très relaxe. C’était simplement trop mignon. Nous sommes restés assis à l’observer… Bon d’accord, un koala n’est pas très dynamique : ça dort, ça mange et ça joue (parait-il, mais seulement 1H par jour !). On l’a donc regardé dormir mais c’était magique...

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15H00 : l’heure du retour a sonné ! Nous rentrons sur la Côte Est ce soir, nous reprenons alors nos sacs à dos pour faire la route du retour.

Ce mini séjour loin de la Côte nous a enchantés : c’est tellement ressourçant de s’évader en sac à dos, sans avoir de plans précis, de marcher au milieu de la faune et la flore Australiennes… Quelle liberté !

 

Le saviez-vous ? Un Koala dort environ 20h par jour! Les 4 heures restantes, il les occupe en mangeant et en jouant un petit peu. Il a aussi besoin de 20 eucalyptus pour lui tout seul pour se nourrir ! Ainsi, il ne peut pas vivre en groupe.


Pour plus de photos de Magnetic Island, cliquez ici.

La grande barrière de corail au départ de Cairns

Carnet de Bord - Australie

Nous n’avons pas pu louper cette merveille en venant à Cairns. Tout ici est fait pour que vous ne ratiez pas LA barrière de corail ! D’ailleurs la ville n’a pas grand intérêt à part celui de servir de point de départ pour les excursions vers la barrière de corail. Après nous être renseignés sur les différentes excursions proposées, toujours en compagnie de Romain et Marie, nous avons finalement choisi de partir en excursion d’une journée avec Ocean Spirit. Delphine a choisi de ne pas faire l’initiation à la plongée tandis que Marie, Romain et moi nous avons choisi de tenter cette expérience pour la première fois.

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Prêts pour en prendre plein les yeux !


Nous ne regrettons pas ce choix ! Le staff a été très professionnel et en plus nous avons très bien mangé ! L’initiation à la plongée s’est très bien passée car nous étions très bien encadrés. De plus, nous avons eu la chance de plonger tous les trois avec Romain et Marie en même temps. J’avais un peu peur de ne pas pouvoir plonger car j’ai pas mal de problèmes d’oreilles quand je vais dans l’eau, mais là je n’ai rien eu du tout. C’était donc un moment inoubliable que nous avons vécu tous ensemble ! Nous avons eu la chance de voir des poissons clowns (comme Némo !) et de pouvoir observer le monde sous-marin, un monde qui nous était encore inconnu jusqu’alors. Delphine, pendant ce temps s’est émerveillée de tous les poissons et coraux qu’elle a pu observer avec son masque et son tuba.

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Voilà ce qu'on peut découvrir juste avec un masque et un tuba !


Au final, nous garderons tout de même un goût d’inachevé dans la bouche car quand la plongée s’est terminée nous n’avons eu le droit qu’à une petite session de « snorkelling » (séance d’observation avec masque et tuba) et nous devions déjà rentrer. Il est donc préférable, pour profiter un maximum de cette merveille naturelle, de partir en excursion pour plusieurs jours sur la grande barrière de corail (si vous en avez les moyens !)


Le saviez-vous ?
La grande barrière de corail est la seule chose naturelle visible de l’espace et fait partie des 7 merveilles naturelles du monde.


Trèves de bavardages, voici les photos de Romain qui avait un boitier étanche pour pouvoir prendre des photos sous l’eau, elles vous parleront bien plus que des mots. (nous téléchargerons les photos dès qu'internet le permettra :( )

Le Centre Rouge d'Australie

Carnet de Bord - Australie

Central Australia, Uluru, Kings Canyon… Tous ces noms ne nous disaient pas grand-chose avant notre extraordinaire voyage dans le centre de l’Australie. Nous avons découvert une région magnifique, complètement différente de tout ce que nous connaissions et tout ce que nous avions pu voir durant notre voyage. Le silence du désert, la beauté de sa nature, les lieux sacrés Aborigènes… Nous sommes encore sous le charme de ce voyage de 5 jours dans le désert Australien. Voici les détails de nos aventures.


Jour 1 : arrivée à Alice Springs.

Nous avons pris l’avion de Sydney à Alice Springs. Dès notre arrivée à l’aéroport, nous nous renseignons pour louer une voiture et nous tombons sur un couple de Français : Marie et Romain. Après s’être rendu compte que nos dates de voyage correspondaient, nous avons décidé de louer une voiture tous les quatre afin de partager les frais et puis d’apprendre à mieux se connaître ! Le soir, nous passons notre première nuit en camping en Australie, dans le désert. Nous avons été surpris par le froid qui peut atteindre jusqu’à -5° !

A Alice Springs, nous avons aussi été témoins de la misère des Aborigènes et de la dureté des « Hommes Blancs » envers les habitants ancestraux de l’Australie. Les problèmes d’alcool sont nombreux dans la communauté Aborigènes. Pour atténuer cela, dans la région d’Alice Springs, on ne peut acheter que 2 litres d’alcool par personne et seulement entre certaines heures,  sur présentation de sa carte d’identité. A l’heure où nous faisions nos courses, il était possible d’acheter de l’alcool et un Aborigène, désespéré d’avoir sa dose d’alcool, a volé une bouteille au magasin. Evidemment, il s’est fait rattraper par le vigile du magasin et il a vite été ramené à la caisse où il s’est fait battre devant nos yeux horrifiés. Le patron du magasin l’a fait mettre à genou, puis à terre afin de le ridiculiser complètement et de lui montrer qui était supérieur. Nous sommes sortis choqués du magasin et écœurés d’être témoins d’une scène d’une autre époque.

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Marie et Romain. Le hasard fait bien les choses: même âge, même façon de voyager, même itinéraire...

Jour 2 : Sacré Uluru.

Le deuxième jour, nous sommes allés à la découverte du plus grand monolithe du monde à Uluru. Ayers Rock est une « pierre » immense qui paraît être posée dans le paysage désertique. En la découvrant de loin, alors que nous étions en train de rouler dans sa direction, on aurait pu croire que quelqu’un avait collé une carte postale à l’horizon tant ce paysage nous a paru irréel et figé !

Nous avons fait une randonnée afin de faire le tour d’Ayers Rock et de découvrir les lieux sacrés Aborigènes. Nous étions déçus d’apprendre si peu sur la culture Aborigène vieille de plus de 40 000 ans (une des plus vieilles au monde), qui nous paraît merveilleuse et très sage, et de ne voir aucun guide Aborigène (tous les guides sont des « Australiens blancs »)… Pourtant, qui mieux que les Aborigènes pour nous faire découvrir ce lieu sacré à leurs yeux ?

A la fin de la journée, nous sommes allés apprécier la vue du soleil couchant sur le plus grand monolithe du monde, et nous avons été témoins d’un spectacle extraordinaire en voyant se couleur changer de minutes en minutes.

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Le majestueux Ayers Rock.

Jour 3 : Les Olgas.

Levés à 5h du matin, nos yeux ont eu la chance de pouvoir apprécier le lever du soleil sur Ayers Rock. Un spectacle encore plus impressionnant que le coucher de la veille. Les nuages et les couleurs étaient au rendez vous pour donner au ciel l’impression d’avoir été peint par un impressionniste. Quelle magie !
Une fois le soleil levé, nous pouvions nous réchauffer un peu et prendre notre petit déjeuner. Puis, nous sommes partis à la découverte de Kata Tjuta (The Olgas). Les Olgas sont une série de dômes de pierres qui se dressent dans le désert de manière impressionnante en nous rappelant, au passage, que nous ne sommes pas grand-chose à côté de ces immensités naturelles.

Nous avons fait une randonnée dans le parc autour des Olgas et découvert la vallée du Vent. Un lieu silencieux dans lequel nous avons pu apprécier l’immensité des dômes tout en croisant des dromadaires sauvages et en écoutant les cris des aigles environnants, maîtres des lieux.Pour finir cette journée aussi bien que nous l’avions commencée, nous nous sommes arrêtés à Curtis Spring, le seul camping gratuit autour d’Uluru (et le feu y est permis !). Nous avons donc été chercher du bois avec Romain. Nous avons trouvé un arbre dont les branches mortes nous ont permis de faire un feu durant toute la soirée afin de pouvoir se faire à manger et de retarder les effets du froid saisissant qui accompagne les nuits dans le désert à cette période de l’année. Nous avons mangé des « noodles » (nouilles chinoises) au barbecue ! On fait avec ce qu’on a (on n’avait pas trouvé de kangourous !).

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A chaque moment de la journée, le spectacle est différent.


Jour 4 : Le Canyon des Rois.

Le matin, après avoir fait un petit feu pour faire chauffer l’eau du café, avec les restes de l’arbre mort de la veille, nous sommes partis en direction de Kings Canyon (le Canyon des Rois).

Après près de 400 kilomètres dans le désert, sans rien voir d’autre que ces plaines désertiques colorées de rouge et peuplées de quelques dromadaires, émeus, chevaux et vaches, nous avons vu le Canyon émerger petit à petit à l’horizon. Encore une merveille de la nature. Il y a 40 millions d’années le Canyon n’existait pas et, à sa place, il n’y avait que du sable. Avec le temps, le sable s’est tassé et, avec l’aide de l’eau, la dune est devenue roche. Depuis la roche s’est fissurée et le Canyon est né. On peut même trouver des fossiles de coquillages dans la roche du Canyon du Roi, ce qui prouve que la mer était présente ici il y a des millions d’années. Quelle histoire fascinante !

Nous avons fait la balade « Kings Canyon Rim Walk qui nous a fait découvrir tout le canyon et passer par l’oasis appelée « Jardin d’Eden ». Attention, pour ceux qui voudraient entreprendre la randonnée, il faut toujours avoir de l’eau sur soi, un chapeau et des bonnes chaussures car au début, la montée est raide et le soleil cogne !

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Un petit feu de camp avant de reprendre la route.

Jour 5 : déjà le départ.

Nous sommes rentrés à Alice Springs afin de reconduire Romain et Marie à l’aéroport car ils partent pour Cairns un jour plus tôt que nous. On s’est tellement bien entendus que l’on devrait s’y retrouver dès demain !
Nous, nous restons un jour de plus à Alice Springs, le temps de mettre notre site à jour et de faire un tour dans les galeries d’art Aborigène puis nous partirons pour Cairns.

Nous avons passé 4 jours extraordinaires dans le centre de l’Australie. Les paysages sont d’une autre planète et ils nous permettent d’appréhender la grandeur de la culture Aborigène et de ses traditions. De plus, nous avons recommencé à rencontrer des gens (après un mois de solitude en Nouvelle Zélande) en rencontrant Marie et Romain. Quel plaisir de partager à nouveau ! Vraiment, Christopher McCandless (dans « Into the wild ») avait raison en disant que le bonheur n’est réel que quand il est partagé.

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Le désert australien.... une pompe à essence tous les 150 kms.

Quand nous apprendrons des anecdotes nous essayerons de les partager avec vous à travers cette rubrique « le saviez-vous » à la fin de nos articles.

Le saviez-vous ?


L’espérance de vie des Aborigènes est de 52 ans contre 72 pour les Australiens blancs. C’est dû au fait que le taux de chômage soit trois fois plus important dans cette communauté mais aussi à l’alcoolisme. Certains disent que les Aborigènes meurent de tristesse pour avoir subis tant de changements imposés par les Hommes Blancs. Ils ne peuvent plus vivre leur vie en harmonie avec la nature et doivent se plier à un mode de vie qui n’est pas le leur… Encore un peuple indigène qui souffre.

 

Pour retrouver les superbes photos de notre voyage dans le centre de l'Australie RDV ICI !

Sydney

Carnet de Bord - Australie

La ville de Sydney nous a beaucoup plu. C’est une ville où il fait bon vivre :

- Les nombreux jardins sont animés par d’innombrables coureurs et amoureux sur les bancs publics.

- L’architecture est unique avec Harbour Bridge (un des plus grands ponts du monde), le House Opera (qui attire le regard à des kilomètres tant sa forme est inhabituelle), les quartiers résidentiels avançant sur l’océan (de nombreux quais sont sur pilotis et empiètent sur l’eau), les quartiers d’affaires composés de haut gratte-ciels et tours de verre, et enfin les premiers quartiers des colonisateurs européens où demeure un charme de petite ville en pavé et maisonnettes.
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- Le parc d’attraction Luna Park nous a charmés : ce parc date des années 1930. Ses vieux manèges et sa porte d’entrée représentant une tête de clown géante nous ont plongés dans un monde rétro d’enfants (un peu comme l’île aux enfants dans Pinocchio !).
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- Le monorail suspendu parcourant la ville donne un air futuriste à Sydney : ça fait tout drôle de voir le métro passer au dessus des piétons et voitures.
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- Les plages de sable à quelques kilomètres du centre ville permettent de s’évader du bruit et de la vie agitée urbaine.

Bref, si on avait une année à passer à l’étranger, on élirait bien domicile ici !

Nos trois jours à Sydney ont été bien chargés. Nous avons découvert la ville d’un bout à l’autre à pied. Nous retiendrons surtout notre premier jour de balade tout au long des quais à admirer le célèbre opéra de Sydney sous tous ses angles, notre passage à pied sur l’immense Harbour Bridge (on s’est sentis tout petits !) et les balades au Botanic Garden dans la nuit tombante où les cris des chauves-souris prenaient le dessus sur le bruit des voitures. On a été impressionnés par le nombre et la taille des chauves-souris ! On se serait cru dans la ville de Batman, Gotham City ! Dès que la luminosité baissait, elles volaient au dessus de la ville et parcouraient le jardin botanique se posant régulièrement sur les arbres, la tête à l’envers… Elles étaient immenses… 2 à 3 fois plus grandes que les chauves-souris françaises !!! Un moment, nous nous sommes trouvés nez à nez face à une petite créature qui se posait la tête à l’envers sur une branche… Nous étions à 2 mètres d’elle, nous nous observions mutuellement, ce moment inhabituel nous a bien plu… étrange mais sympa cette rencontre inattendue !
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Après cette belle escapade citadine, nous nous sommes envolés vers Alice Springs, en plein cœur de l’Australie… Un retour à l’aventure avec camping et rando au programme…


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