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Bolivie

Bilan de notre séjour en Bolivie

Carnet de Bord - Bolivie


On a aimé :

•    Les paysages merveilleux de ce pays. En effet, la Bolivie offre une diversité de décors et une large palette de couleurs qui ont comblé nos yeux !

•    L’artisanat. Les marchés artisanaux boliviens sont pleins de couleurs et remplis d’objets originaux de qualité.

•    Les 3 semaines passées avec Viva-america.org. Nous avons fait environ mille kilomètres en compagnie de cette équipe de voyageurs de choc. On a adoré les moments passés avec eux  à discuter, à rire et à découvrir.


On n’a pas aimé :

•    Les fœtus de lama vendus sur les marchés de La Paz (selon les croyances boliviennes, le fait d’enterrer un fœtus de lama sous les fondations de sa maison apporte chance et bonheur au sein du foyer).

•    L’accueil peu chaleureux des Boliviens. Certes, cela reste seulement notre avis et notre expérience, mais la population bolivienne nous a semblé très froide et peu accueillante… est-ce une forme de timidité ou est-ce un ras-le-bol de voir de plus en plus de touristes envahir leur pays ?

•    N’avoir pas assez de temps pour découvrir le pays de fond en comble tant les paysages nous ont scotchés !

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Les fameux foetus de Lama...


Meilleur souvenir :

•    Pour Delphine : la route de la mort ! Je regrette seulement une chose : ne pas avoir assez admiré le paysage durant la première heure (la route était tellement caillouteuse que j’ai préféré jouer la prudence).

•    Pour Maxime : le Salar d’Uyuni sans aucun doute.


Notre coup de cœur :

•    Pour Delphine : J’ai été très émue de voir la joie des quatre enfants des rues de Sucre lorsque l’équipe de Viva-America leur a payé à chacun un menu du jour dans le restaurant où nous mangions. Ils étaient hyper heureux et nous ont tapés dans les mains pour nous remercier.

•    Pour Maxime : pouvoir être témoin du travail des mineurs à Potosi. C’est une réalité difficile que je n’oublierai pas.


Ca nous a fait rire :

•    Le jeu des loups garous et des villageois, soigneusement expliqué par Ramy. C’est un jeu de cartes hyper sympa, on le garde en tête pour l’importer en Normandie (fous rires garantis).

•    Les séances de karaoké et de « création » de chansons pour faire passer le temps dans les voitures.


Ca nous a fait moins rire !

•    Les problèmes digestifs que nous avons tous les deux eu le « plaisir » de connaître. Tous les voyageurs que nous avions croisés sur notre chemin nous avaient prévenus des dangers de la nourriture et de l’eau en Bolivie. Et bien, à quelques 100 km de la frontière chilienne, nous avons gouté à cette turista bolivienne… Franchement, difficile de s’en remettre.


Ca nous a étonnés:

•    Les empreintes de dinosaures si bien conservées dans la région de Torotoro.

•    De voir que les mineurs boivent de l’alcool à 96% ! Incroyable.

itinraire bolivie

Notre itinéraire en Bolivie

Le salar d'Uyuni et le désert de Lipez

Carnet de Bord - Bolivie

S’il est vrai que la Bolivie n’avait pas jusqu’ici répondu à toutes nos attentes, nous avons été bluffés devant les paysages du sud ouest et époustouflés devant la beauté unique du désert de sel. Paysages d’un autre monde, lacs rouges, verts ou encore blancs et lever de soleil inoubliable, voilà ce dont nous avons été témoins durant les 2 jours et demis de voyage qui nous ont emmenés jusqu’au Chili.


Nous espérons que l’article qui suivra pourra retranscrire ne serait-ce que 50% de ce que nous avons vu et vécu.
Le premier jour, nous avons quitté Uyuni, une ville qui fait penser aux décors de films de Far West, à 11h avec notre guide Jimmy, la cuisinière Maria et sa petite sœur Helena. Nous étions 4 dans le Totyota Land Cruiser et nos amis de Viva-America nous ont suivis dans leurs 4x4.

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Le Land Cruiser du guide.


Nous avons roulé une petite heure afin de rejoindre le cimetière de train non loin d’Uyuni. Tous les trains du début du 20ème siècle finissent leur vie dans ce véritable « musée » en plein air impressionnant. Nous avons escaladé quelques trains afin de prendre quelques photos et d’avoir une belle vue sur le désert environnant.

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Le cimetière de train


Quand nous sommes repartis, c’était pour prendre la direction du Salar d’Uyuni, autrement dit du fameux désert de sel. Un endroit unique au monde tant par la spécificité du lieu que par sa beauté. Ca y est nous avons déjà quitté la Terre ! Nous découvrions enfin le paysage qui s’était offert à nous, de loin, la veille au coucher du Soleil. Nous avons savouré ce moment unique et ouvert grand nos yeux afin de ne pas perdre une miette de ce magnifique paysage.  Les photos sont impressionnantes. La spécificité du lieu permet de faire des perspectives qui donnent des effets ahurissants.

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La veille, en arrivant, nous avions eu un aperçu du désert de sel du haut d'une colline.

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On a l'impression d'être dans les nuages...C'est magique !


Nous avons aussi mangé notre premier repas fait par Maria. Un régal. Le repas a été à la hauteur du décor !
Puis, nous sommes partis pour rejoindre un village, plus au Sud, afin d’y passer la nuit. Nous avons dormi dans une grande maison, dans un dortoir de 7 sans accès à l’eau. L’aventure quoi.

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Un coucher de soleil dans le désert.


Le lendemain, nous sommes partis vers 8h et là encore l’impression d’avoir quitté la terre nous a poursuivis. Nous nous sommes tout d’abord arrêtés dans un endroit désert rempli de pierres, puis nous avons fait escale près d’un lac magnifique après avoir croisé une autruche qui courrait (très vite) non loin devant la voiture.
En rejoignant un désert qui nous a fait penser à la planète Mars, nous sommes venus en aide à une voiture en panne et nous avons emmené ses occupants Argentins avec nous dans la voiture.

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Des centaines de pierres ornent les lieux.

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La fameuse pierre qui ressemble à un arbre. El arbol de piedra.


Nous avons déjeuné près d’un lac dont la concentration en souffre et autres gaz empêchaient les fumeurs de s’adonner à leur plaisir à proximité de l’étendue d’eau. Durant le repas, nous avons encore été déçus de quelques réflexions de la part des habitants… (malheureusement, les Boliviens ne nous ont pas toujours montré leur bon côté).Ce n’est pas grave, les paysages nous ont remontés le moral.

Après le déjeuner, nous avons visité un lac rouge habité de flamants roses.

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Un flamant rose.

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El laguna colorado

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El laguna verde qui a perdu de sa splendeur à cause de la sécheresse et du réchauffement climatique...


Le dernier jour, nous nous sommes levés à 4h du matin pour assister au lever du Soleil en plein désert après s’être arrêtés près d’un véritable « champ » de geyser qui nous a encore offert un spectacle inoubliable ! Le lever du soleil était aussi un moment fabuleux. L’astre sacré est apparu pour chasser la nuit et imposer au désert sa chaleur intenable à une vitesse impressionnante.

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Le lever du soleil en plein champ de geysers, impressionnant !

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Le lever du soleil en plein désert.

Nous avons quitté notre guide et la cuisinière à la frontière entre le Chili et la Bolivie, après un bain dans des eaux thermales et un petit déjeuner succulent. L’équipe de Viva-America nous a emmené jusqu’à San Pedro De Atacama au Chili où nous avons passé deux jours dans une auberge de jeunesse très agréable avant de rejoindre Salta en Argentine.

San Pedro, au Chili, est une ville de passage qui n’a pas grand intérêt et où la vie est horriblement chère.

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La baignade en pleine montagne, dans les eaux thermales, requinque.

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Et hop nous voilà au Chili pour 2 jours avant de passer en Argentine pour plus d'un mois.


Les mines de Potosi

Carnet de Bord - Bolivie

Impossible de passer par Potosi sans visiter les mines de la région. Nous avons donc eu la curiosité de découvrir les conditions de travail des mineurs Boliviens. Et voici ce que nous y avons vu et appris:

Dans les mines coopératives du Cerro Rico, le travail est encore effectué d'une manière archaïque. les mineurs y extraient de l'argent (bien que rare de nos jours), du bronze et du zinc à la pioche. La variation de la température est impressionnante: on peut passer de 0 à 45 degrés celsius en quelques minutes. A l'intérieur des mines, l'air est pratiquement irrespirable pour nous, Européens, car nous sommes à 4200 mètres d'altitude et la poussière ainsi que les gaz nocifs nous coupent facilement le souffle.

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Nous sommes prêts pour une visite éprouvante.

Nous avons marché durant deux heures dans ces mines. La visite n'est pas facile: nous nous sommes faufilés dans des galeries boueuses, escarpées et basse de plafond, où il fait tour à tour chaud puis froid et où nous avons croisé plusieurs wagonnettes de minerais tractées par quatre mineurs (il fallait vite se trouver une place sur un des côtés de la mine afin de dégager la voie et de laisser passer les travailleurs en plein labeur). Honnêtement, heureusement que nous avions nos casques pour nous protéger la tête car nous entendions toutes les cinq minutes le bruit d'un casque se cognant sur les parois de la mine (accompagné d'un "aïe" ou "aoutch" selon la langue de nos compagnons d'excursion!).

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Le dieu de la mine qui protège les mineurs et leur apporte une production fructueuse. Ils lui font des offrandes tous les vendredis et samedis

Nous avons croisé plusieurs mineurs, dont deux qui travaillaient dans une zone à 45 degrés. Nous avons appris qu'ils travaillaient durant trois heures d'affilé dans cette chaleur étouffante (sans masque, ni eau, ni nourriture, uniquement des feuilles de coca pour leur couper la faim, la soif et pour leur donner l'énergie nécessaire). Ils sortaient donc toutes les trois heures afin de reprendre des forces et respirer de l'air frais.Selon le témoignage d'un mineur, ils sont très fiers et très heureux de faire ce travail. Cela parait invraisemblable d'entendre ce genre de témoignage si positif en voyant leurs conditions de travail aussi pénibles. Leur espérance de vie se limite à 35 - 40 ans, les risques de sombrer dans l'alcoolisme sont bien réels (les mineurs boivent régulièrement de l'alcool à 96% pour se donner de la force, nous y avons gouté et on vous garantit que ce n'est pas pour les p'tits joueurs!) et enfin les risques de maladie sont importants (les mineurs meurent habituellement d'une  silicose après une quinzaine d'années passées dans la mine, il faut savoir qu'ils ne portent jamais de masques pour se protéger de toutes les substances toxiques sous-terraines).

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Des mineurs qui dévalent les rails à travers la mine à toute allure.

Cette visite nous a beaucoup touchés, nous étions attristés de constater cette sinistre réalité de nos propres yeux. Certe les mineurs sont fiers d'être mineurs, mais ont-ils le recul nécessaire pour se rendre compte que leurs conditions de vie sont si précaires? De père en fils, ils sont mineurs (le père de notre guide ainsi que son mari étaient mineurs et ils sont tous deux décédés de maladie et d'alcoolisme). Depuis leur enfance, ils passent du temps dans les mines pour aider leurs ainés. Rapidement fatigués par le rythme école - travail, ils quittent prématurément leur parcour scolaire pour les mines. Ainsi, leur avenir est tout tracé... La guide nous expliquait que les mines étaient l'unique option de travail pour les jeunes de Potosi. Nous avons été profondément émus par ces témoignages et cette visite durant notre matinée dans les entrailles de la terre.

En route vers Torotoro et la grotte de Umajalanta

Carnet de Bord - Bolivie

Nos 2 semaines en Bolivie sont déjà terminées... Nous partons demain pour l'Argentine. Ce voyage en Bolivie nous a beaucoup plu. Nous avons déjà rédigé plusieurs articles pour vous raconter nos découvertes mais, n'ayant pas eu acces à internet depuis un certains temps, nous rattraperons notre retard dans les jours à venir. Alors n'hésitez pas à guetter les nouveautés et les albums photos.

Après nos trois nuits à La Paz, notre objectif est de rejoindre la ville de Sucre en faisant une étape sur la route afin d’éviter 12 heures de voiture d’affilé. Nous étudions alors en long en large les possibilités qui s’offrent à nous et nous optons finalement pour : La Paz - Torotoro puis Torotoro – Sucre. Pourquoi Torotoro ? Le Lonely Planet nous y décrit un des parcs nationaux boliviens les plus remarquables, un village très typique, une population sympathique, une grotte à visiter et des empruntes de dinosaures à voir tout au long du trajet. Tout le monde est  d’accord, nous quittons donc La Paz sur les traces des dinosaures boliviens!!!

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Nous passerons des heures et des heures à faire seulement quelques 250 km sur une route caillouteuse et sinueuse. Les paysages de montagnes, de canyons et de campagnes nous font apprécier ce long trajet. Arrivés à Torotoro affamés, nous trouvons une auberge et nous nous précipitons au « comedor popular » (une sorte de cantine populaire, il y en a dans presque toutes les villes de Bolivie).

Le ventre plein et armés de nos lampes frontalesWink, nous décidons de partir en excursion guidée à 17H pour visiter la grotte  de Umajalanta. Nous découvrons en chemin des empruntes de dinosaures bien nettes. Ce sont des traces de carnivores et d’herbivores bipèdes (de -135 à – 65 millions d’années). Les traces plus pointues sont celles des carnivores (on en déduit alors leurs griffes acérées) et les plus arrondies celles des herbivores. Le lendemain, on rencontrera les empruntes des quadrupèdes (du type diplodocus). Nous sommes impressionnés d’une telle conservation après toutes ces années écoulées…

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Puis, nous approchons de la grotte et là, nous nous enfonçons dans le noir, la visite commence ! La descente est plutôt physique, nous franchissons une petite rivière, nous nous faufilons entre d’immenses pierres, nous rampons pendant quelques mètres et nous descendons en rappel à certains moments. Notre guide, Pablo, fait preuve d’un très grand professionnalisme et nous aide lors des passages les plus difficiles. Durant ces 3 heures de visite sportive, nous découvrirons 8 salles remplies de stalactites et stalagmites, nous verrons des chauves-souris vampires (qui ne s’attaquent pas aux humains) et nous aurons la chance de voir les uniques stalactites noires du monde entier (selon Pablo, ce sont les matières minérales de la région qui ont donné cette couleur si noire aux stalactites). Nous rentrerons à notre auberge vers 21H, contents de cette ballade sportive mais superbe dans les sous-sols de la Terre.

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Nous nous endormirons bien vite afin d’être en forme pour affronter les 10H de route du lendemain… Et oui, vous lisez bien 10H, car la route vers Sucre indiquée sur notre carte routière est malheureusement inaccessible : selon les habitants de Torotoro, il manque un pont qui nous empêche d’aller directement sur Sucre.  Nous devons donc faire demi-tour sur les minuscules routes caillouteuses de la veille! C’est aussi ça le voyage, sans les imprévus, ce serait moins drôle ! C’est donc parti pour 10H de voyage en plein cœur de la zone la plus isolée de Bolivie.

Pour plus de photos RDV ici: http://www.enpistepourlemonde.com/fr/albumphoto/view/5.html

Copacabana & la Isla de Sol - La Paz & la route de la mort

Carnet de Bord - Bolivie

Nos premiers moments en Bolivie ont mal commencé car nous avons dû laisser quelques dollars à la frontière entre le Pérou et la Bolivie. Notre visa étant périmé de 2 jours, nous aurions du payer 2 $ par jour dépassés et par personne, soit 4 $ en tout. Le fonctionnaire de police avait apparemment envie d’une petite prime ce jour là, il nous a réclamé 22$ soit 20 $ pour sa poche.

Nous sommes donc arrivés en Bolivie écœurés par la corruption qui sévissait au Pérou. Quand nous sommes arrivés devant le fonctionnaire de police Bolivien pour qu’il nous tamponne notre visa pour la Bolivie, nous lui avons demandé le temps maximum accordé aux français, soit 90 jours. Apparemment, ce n’était pas notre jour car il n’a pas voulu nous autoriser plus de 30 jours…

Quelques heures plus tard, nous avons posé nos valises à Copacabana, une petite ville sympathique en face du lac Titicaca. L’ambiance bohème de la ville nous a beaucoup plu. Les friandises aussi ! Sur les marchés on trouve des cacahuètes grillées, des figues, des amandes, du riz soufflé et une sorte de pop corn bolivien.

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La ville de Copacabana vue d'une colline.

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Les stands de tentations !

Après 2 jours de repos dans cette ville charmante, nous sommes partis à l’assaut de l’Isla del Sol une île aussi mystérieuse que jolie sur le lac Titicaca, avec l’équipe de viva-america que nous avons retrouvé sur la route. D’après la légende, c’est ici qu’apparurent les premiers Incas Manco Capac et sa sœur Mama Ocllo à la demande du Soleil. L’aller en bateau a été un calvaire et nous avons pratiquement été les seuls à ne pas être malades durant la traversée. Une fois sur place, nous avons été émerveillés devant la beauté des paysages. Les photos parlent d’elles mêmes.

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La beauté de la Isla del Sol

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L'équipe de Viva-America sur la Isla del Sol

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Nous étions pressés par le temps car le bateau de retour était prévu à 16h et nous étions arrivés vers 11h sur l’île. Petit conseil pour les voyageurs : n’achetez pas de ticket aller/retour pour l’ile à Copacabana, prenez seulement un aller et achetez un billet retour directement sur l’île. En effet, à l’aller ils vous prennent votre billet et il est impossible de le récupérer, vous devrez donc en racheter un pour retourner à Copacabana et vous aurez donc payé 2 fois votre retour ! Soyez vigilants.

Durant la traversée du retour, notre bateau à marqué une pause en plein lac, à la demande d’Argentins (très présents à Copacabana), afin de piquer une tête. Nous ne voulions pas laisser passer ce moment unique de plonger dans le Titicaca. Ramy a sauté le premier et je l’ai suivi de près. Elle était froide mais ça valait le coup ! Le souvenir restera gravé dans ma tête à jamais !

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La baignade en plein Titicaca

Nous avons quitté Copacabana pour La Paz qui est une ville sans grand intérêt, à part pour son artisanat. Nous avons dévalisé les boutiques et envoyé quelques colis en France. En revanche, La Paz représente un bon point de départ pour différentes excursions. Nous en avons donc profité pour partir sur la route la plus dangereuse du monde en VTT. La route de la mort. Nous sommes partis à 7h du mat’ et quand nous sommes finalement arrivés sur la route de la mort la grêle s’est invitée et la descente fut un véritable calvaire ; beaucoup ont du retourner dans le bus qui nous suivait. Puis le temps est devenu plus clément et là ce fut un véritable plaisir de descendre cette route et d’observer les paysages qui s’offraient à nous ! Quelle merveille !




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L'impressionnante "route de la mort" près de La Paz en Bolivie.

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Le style à l'état pur Wink après la descente. Nous sommes bien vivants !


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