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Chili

Bilan de notre séjour au Chili

Carnet de Bord - Chili

On a aimé :

  • La beauté mystérieuse de l’île de Pâques.
  • Nos quatre jours coupés du monde à Torres del Paine. Ce parc national nous offrait chaque jour un décor nouveau et splendide.
  • Le centre ville de Santiago qui nous a séduits…. La place centrale cernée de majestueux bâtiments et pleine de bancs publics, de palmiers, de jeunes et de moins jeunes, discutant, lisant ou encore jouant sur la place pavée.
  • Les travaux en plein air à Huavina. Le fait de participer à la vie quotidienne des habitants de ce petit village nous a plu.

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Le drapeau du Chili

On n’a pas aimé :

  • Le semblant de climat irlandais en plein milieu du Pacifique. Je m’explique : on a eu pas mal de pluie et de vent durant notre semaine sur l’ile de Pâques. Cela nous a rappelé les averses quotidiennes de Dublin. Nous étions tout de même heureux de constater l’imperméabilité et la résistance de notre tente !
  • Me faire tellement pousser par le vent à Torres del Paine que j’en suis tombée par terre.
  • Dire au revoir au continent Sud Américain… Une chose est sûre : on reviendra !

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Les rues d’Iquique avec des maisons de bois aux allures d’un décor de western. On a adoré cette avenue, on se serait cru dans Lucky Luke!

Meilleur souvenir :

  • Pour Delphine : vendredi 26 Mars, à 20H30, le spectacle du soleil se couchant dans l’océan derrière les moaïs… Les nuages tachetaient le ciel de rose et d’oranger, on aurait dit une toile de Monet grandeur nature. Tout simplement unique, magique.

  • Pour Maxime : ce n’est jamais facile de choisir ! Et pour cette raison et comme d’habitude je choisirai deux choses. La première, notre séjour chez Margarita à Curico, ville fortement touchée par le tremblement de terre récent qui a eu lieu au Chili. La seconde, l’Île de Pâques ! Impossible de ne pas tomber sous le charme de cette mystérieuse île. Et si je pouvais en rajouter un troisième je dirai à Iquique, lorsque je me suis baigné pour la première fois de ma vie dans l’Océan Pacifique en compagnie d’un Bolivien qui voyait la mer pour la première fois ! On était comme deux enfants dans les vagues.

Notre coup de cœur :

  • Pour Delphine : notre après-midi à discuter avec Don Juvenal, habitant de Huavina. Nous avons frappé à sa porte car de nombreuses personnes voulaient qu’on le rencontre. Il était en train de travailler dans son jardin mais nous a ouvert sa porte, nous a offert une chaise et là, nous avons discuté 2 heures de tout et de rien, de sa philosophie de vie, de sa rencontre avec François Mitterrand et Charles de Gaulles, de son désir d’apprendre le français à 70 ans ! Ce monsieur m’a émue par la contradiction de sa situation : il a un réel désir de connaissance, il a soif d’apprendre mais il est coupé du monde, dans son village sans électricité ni moyen de communication vers le monde extérieur.
  • Pour Maxime : Huavina. Ce village nous a tant donné et beaucoup appris ! Merci à ces habitants pour leur accueil et à Art Sport Entrainde pour nous avoir fait connaître ces gens formidables.

 

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Les habitants de Huavina, pleins d’énergie et toujours le sourire aux lèvres.

Ca nous a fait rire :

  • Les mots de français prononcés par la famille de Curico, surtout le frère de Margarita !

Ca nous a fait moins rire!

  • De se lever à 4H du matin, de devoir plier la tente dans le noir et de marcher sept heures sous la pluie et le vent (malade, pour ma part) avant de rejoindre notre bus de retour à Torres del Paine.
  • De dormir deux nuits en une semaine dans un terminal d’aéroport.
  • De se faire réveiller en camping par les chants matinaux et discussions de nos voisins de tentes qui avaient, semble-t-il, décrété que c’était l’heure de se lever pour tout le monde !

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Un coucher de soleil parmi les innombrables que nous avons vu au Chili.

Ca nous a étonnés:

  • De ressentir les répliques du séisme chilien à Curico. On a senti environ six secousses lors de nos quatre jours dans le Sud de Santiago. Ce qui fait drôle, c’est de voir le visage des habitants se figer dès qu’ils sentent une secousse, ce terrible séisme est un traumatisme pour eux et chaque réplique leur fait craindre le pire et fait resurgir de mauvais souvenirs.

Une famille formidable

Carnet de Bord - Chili

Nous avons passé près de 4 jours à Curico (il y a maintenant 2 semaines), une ville fortement touchée par le tremblement de terre de cette année, dans une famille qui nous a accueillis à bras ouverts et que nous avons trouvé formidable. Grâce à un ami de ma famille qui nous avait proposé de découvrir son hôtel au Chili, nous avions décidé de faire une halte dans la ville du vin. Le tremblement de terre étant passé par là, il n’y avait plus que 8 chambres dans l’hôtel sur les 30 initialement disponibles… Là encore, nous avons pu (re)découvrir le sens de l’hospitalité des chiliens ! Nous avons finalement été accueillis dans leur maison, comme si nous étions des leurs.

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Nous y avons passé quelques jours pour recharger nos batteries et dormir dans un vrai lit super confortable qui sent bon la lessive (merci Isa de nous avoir prêté ta chambre !). Afin de remercier tout ce petit monde (et aussi pour nous faire plaisir !), nous avons fait des crêpes deux fois durant le séjour. Nous avons aussi découvert les « asados » (barbecue) chilien. Margarita avait invité des amis afin de nous faire découvrir le fameux asado chileno. Comment le définir en quelques mots ? La viande et le vin ravissent les convives, le repas commence vers 23H et se termine tard dans la nuit, on parle fort, on mange des choripans (du chorizo dans du pain !) et on finit la soirée en se faisant des « abrazo » (accolade amicale). Une atmosphère que nous voudrions revivre. On essaiera de vous le faire découvrir lors de notre retour en France ! Merci beaucoup à toute notre famille préférée de Curico. On vous attend en France, avec du camambert !

 


 

Ce que notre association va faire pour le village de Huavina

Carnet de Bord - Chili

Pour voir comment En piste pour le monde va aider l'association Art Sport Entraide et le village de Huavina, vous pouvez cliquer ici.

RDV sur France 2 cet été !!!

Carnet de Bord - Chili

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Cristian et Julie en plein travail !

SURPRISE ! On a gardé le silence depuis quelques semaines par superstition, mais maintenant que ça se concrétise, on ne peut plus tenir notre langue !

Nous avons été contactés par une boite de production afin de faire partie de la future émission d’Envoyé Spécial sur des gens en voyage autour du monde. Notre projet de tour du monde solidaire leur a plu. Nous passerons donc sur France 2 cet été. Nous n’avons pas pour l’instant la date exacte de diffusion mais nous vous aviserons dès que nous aurons l’information !

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Pas de tout repos le métier de journaliste.

Que dire sur le tournage ? Nous avons été accompagnés de Julie (journaliste franco-colombienne) et  Cristian (caméraman chilien) durant 3 jours. Ils ont filmé notre rencontre avec Lucie et Sibylle (volontaires de l’association Art Sport Entraide), notre trajet vers Huavina, la rencontre avec les habitants puis enfin notre travail associatif. C’était une superbe expérience.  Nous sommes heureux d’avoir passé ces trois jours de tournage dans la bonne humeur. Encore une fois, nous avons vécu des moments en or avec des gens géniaux. Nous garderons un excellent souvenir de ces moments épiés par la caméra.

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De gauche à droite: Delphine, Angelica, Julie, Lucie, Sibylle, Papa Beto, Sandra, Maxime, Mama Angela.

C’est une superbe occasion pour nous de faire connaître notre association « En piste pour le monde » et de montrer ce que nous faisons concrètement sur le terrain (l'article sur l'aide que va apporter En Piste pour le Monde au village de Huavina sera publié dans la semaine). C’est également l’occasion de partager avec nos proches et tous les lecteurs de ce site internet le quotidien de notre voyage. Les photographies et les récits ne parviennent pas toujours à faire passer l’émotion d’un moment en particulier ou bien encore la grandeur et beauté des paysages traversés… A travers ce reportage, vous pourrez être témoins de tous ces moments si particuliers à nos yeux.

Vivement l’été 2010 !

Pour plus de photos, n'hésitez pas à aller sur notre album Flickr.

Huavina, un paradis perdu

Carnet de Bord - Chili

Notre escapade de 6 jours dans le désert du Nord du Chili nous a permis de découvrir un petit village du nom de Huavina, une oasis perdue dans une vallée, dans les montagnes de la précordillère des Andes. Les gens y sont merveilleux et leur sourire est à leur visage ce que le soleil est au ciel du nord Chilien, omniprésent. Voici ce que nous y avons vécu.

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Le village est perdu dans la vallée.

Jour 1 : notre arrivée

Nous sommes arrivés vers 16h et nous avons été à la rencontre des gens du village qui travaillaient dans les « chacras » (jardins en forme de terrasses construits à l’époque Inca, ils nous ont fascinés.).

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Dans le creux de la vallée la vue est magnifique !

Lucie et Sibylle, nos deux contacts français qui sont en mission ici 6 mois pour l’association Art’Sport Entraide nous ont présenté tout le monde. Nous serons accueillis dans la maison d’Angelica et de ses deux parents, Papa Beto et Mama Angela. Le soir, nous avons fêté mon anniversaire en compagnie d’une bonne partie des gens du village puis, nous avons parlé avec les gens du village et ses représentants afin de définir les modalités de notre aide. Ils nous ont dévoilé leurs priorités et nous les avons écoutés. Les détails de l’aide que nous allons apporter feront l’objet d’un prochain article.

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Un anniversaire très différent !

 

 

Jour 2 : découverte du village.

Nous avons visité le village et ses merveilles. C’est impressionnant de voir tous les villageois à l’œuvre pour la réparation de leur église détruite lors du tremblement de terre de 2005. Ici, personne ne chôme. Pas même les « abuelos » (grand-pères) de plus de 80 ans. Tout le monde travaille pour la communauté, une notion qui a un sens ici plus qu’ailleurs. Hermina fait le pain, Angelica coupe les « canas » (cannes à sucre) pour pouvoir reconstruire le toit de l’église, Pedro (le poète du village) et Saul aide à la reconstruction de l’église, Papa Beto cultive son jardin et trie l’origan à la main, d’autres vont chercher le bois pour le four à pain, d’autres encore vont cueillir les « membrillos » (sorte de coings).

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Les ravages du tremblement de terre de 2005.

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Coupe de la canne à sucre pour faire le toit de l'église.

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Après la coupe, le séchage de la canne à sucre.

Tout cela se fait du Lundi au Dimanche dans la convivialité. Malgré la rudesse du climat et de la terre, tout ici parait facile et tranquille. Les gens ont le cœur sur la main.

 

Jour 3 : de belles rencontres.

Dès le matin, nous avons rencontré Rodrigo qui est en charge de la prévention des risques sur le chantier de l’église. Il nous a emmenés visiter les villages alentours et voir un de ses amis « Don Luis ». Ce Monsieur de 80 ans, qui fait des footings de temps à autre, nous a livré les secrets de sa longévité :

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"Don Luis" et son livre sur sa lutte de 16 ans pour que le village recupère le droit d'exploiter son eau thermale ancestrale.

 

- Sa lutte pour que le village puisse récupérer les droits d’exploitations de la source d’eau chaude qui avait été confisquée par une entreprise qui voulait mettre en bouteille cette eau aux vertus médicinales. Selon lui, dans la vie il faut des projets sinon c’est la fin. Il a fait un livre de sa lutte judiciaire qui a duré plus de 16 ans !

- L’amour. Il dit : « la solitude me ferait mourir ! ».

- Ne jamais douter de soi et de ses entreprises. Pas facile ! Selon lui « Querer es Poder », vouloir c’est pouvoir. Tout est question de volonté.

En revenant au village de Huavina, nous sommes partis marcher toute l’après midi en nous laissant aller au fil des rencontres. Cette ballade nous a emmenés jusqu’à la Señora Olga qui nous a offert un jus de fruits dont les gens du village ont le secret (délicieux et fait maison !).

Enfin, nous avons rencontré Juvenal. Un monsieur de 78 ans qui, tous les matins, marche plus de 1h30 pour rejoindre le village plus haut dans la montagne puis revient avec ses provisions. Il est passionné par la France et a déjà rencontré le Général De Gaulle et François Mitterrand lorsque ceux-ci étaient présidents et sont venus lors de visites officielles. Avant de le quitter, nous avons écrit dans son livre d’or et lui avons appris quelques mots en Français. En le quittant, nous avons vu ses yeux briller comme un enfant quand il nous a glissé un timide « au wewoir » (comprenez, au revoir), ça nous a émus. Sa soif d’apprendre, à 78 ans, est intacte. Pour lui aussi « Querer es Poder ».

Quelle journée riche en apprentissages et en rencontres.

 

Jour 4 : au boulot !

Nous sommes descendus tôt le matin avec Herminia, habitante du village, dans la vallée afin de remonter du bois. Pour trouver du bois, ils tirent sur les branches mortes à l’aide d’une « gancha » (longue tige de fer) pour les faire tomber. Ensuite, il faut tout rassembler en petit tas. Et enfin, et c’est bien là le plus difficile, il faut tout remonter près du four à pain du village… Trop dur !

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Pas facile de remonter le bois !

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Dans l’après midi, nous avons accompagné Angelica afin d’irriguer ses « chacras » (jardins en terrasse) selon la méthode ancestrale qu’employaient les Incas. D’être les témoins d’une tradition ancestrale comme celle-ci nous a enchantés et fascinés.

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Les jardins en terrasse selon la méthode Incas. Epoustouflants.

 

Jour 5 : même le dimanche on travaille !

Le matin, nous avons aidé Angelica à cueillir de l’herbe pour les chèvres puis, nous avons rejoins Papa « Beto » afin de couper l’origan. Accompagnés de la petite radio et de la musique latino, nous avons coupé l’origan et parlé du fils d’Angelica qui vit en France. Nos mains sentaient bon après ce travail que nous avons tous les deux apprécié.

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Avant d'aller au boulot j'ai transporté la viande de la semaine !



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Y'a pas d'âge pour trier l'origan !

Après avoir déjeuné, Delphine est allée faire du pain avec Herminia. Pas si facile. Tout d’abord, il faut faire la pâte, puis il faut la pétrir. Il faut le « coup de main » pour donner une bonne forme au pain. Enfin, il faut faire chauffer le four ancestral du village et cuire le pain ! Ensuite, on peut se laisser emporter par les odeurs du pain qui cuit et qui nous rappellent la France. Que rico !

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Les boulangers de Huavina

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Et voilà le résultat !

Le soir, nous avons dîné « en famille » en profitant des deux heures d’électricité par jour dont le village dispose pour regarder les informations. On ne parle que du tremblement de terre et de la formidable solidarité dont les Chiliens font preuve lors du programme « Chile ayuda Chile » (le Chili aide le Chili). Ca laisse un petit goût amer aux habitants de Huavina (village dans lequel nous sommes) qui n’ont pas eu droit à tant de solidarité ni de médiatisation lors du tremblement de terre qui ravagea leur village en 2005. A croire que dans toute l’Amérique du Sud tout le monde a peu d’intérêt pour les indigènes…

Le tremblement de terre qui a eu lieur en 2005 a tout détruit dans le village. Aucune des maisons typiques qui faisaient le charme du village n’est debout aujourd’hui et, même si cinq ans ont passé depuis, le village porte encore les cicatrices de ce tremblement de terre. Ils n’ont pas le téléphone et ils ont l’électricité seulement 2 heures par jour. Pour beaucoup d’entre eux, ils vivent comme dans les années 1950. Et en 2010 c’est intolérable.

Si vous aussi êtes révoltés par la condition de ces gens et que vous voulez faire un geste utile, il n’est pas trop tard, vous pouvez donner ici et participer à apporter l’électricité en continu (et pas seulement 2h par jour) à tout le village de Huavina. On peut donner à partir d’1€ et tous les dons sont reversés à 100% aux causes que nous défendons, le financement de notre voyage se fait grâce à nos économies personnelles. Si vous ne pouvez pas donner, peut être que vos amis peuvent être sensibles à ce message et voudront participer à apporter l’électricité au village, alors faites passer le message et tout Huavina vous en sera reconnaissant (et les dons sont déductibles d’impôts !).

Ca n'a pas été facile de dire au revoir et de quitter ce petit village...

Départ pour une association - 6 jours dans le désert Chilien

Carnet de Bord - Chili


Nous partons demain pour 6 jours dans le désert du Nord du Chili afin de travailler en compagnie de l’association ASE et le village de Huavina, victime d’un tremblement de terre en 2005. Il n’y aura donc pas de nouveaux articles avant 6 jours ! A moins que nous puissions trouver une connexion d’ici là.

Nous allons mettre à jour le site dès notre retour et surtout (et enfin !) télécharger de nouvelles photos. Il est vrai que ces derniers temps ce n’est pas facile de trouver des connexions suffisamment rapides pour télécharger nos photos dans notre album photo ainsi que dans notre album flickr.

Nous sommes actuellement à Iquique, une ville au nord du Chili coincée entre le désert et la mer. C’est une ville atypique dont le centre ville ressemble à un décor de vieux western avec de grandes rues encadrées de grandes maisons en bois.


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Iquique, coincée entre une dune et l'Océan Pacifique


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Coucher de soleil sur la plage d'Iquique, un spectacle dont on ne se lasse pas.

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Et pour finir, nous voulions partager avec vous le petit déjeuner que nous allons savourer demain matin, Mercredi 10 Mars. Pour mon anniversaire nous avons décidé de rompre avec le petit déjeuner routinier des auberges de jeunesse : pain, confiture de lait et thé ou infusion de café… Demain, pour le grand jour ce sera donc Chocapic et lait frais offert par Delphine ! Royal !


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Un grand moment de gastronomie nous attend demain matin !

Parc national Torres del Paine – Chili

Carnet de Bord - Chili

Ce que nous avons vécu là bas, c’était comme des vacances en plein milieu de notre long périple. Cette escapade nous a ressourcés après notre mésaventure à Buenos Aires. On a pris l’air et du bon air. 4 jours loin de tout, sans moyen de communication et sans nouvelles du monde. On a d’ailleurs était choqués, à notre retour, d’apprendre la terrible nouvelle du tremblement de terre qui a ravagé une grande partie du Chili.


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Premiers pas à la conquète du parc national le plus "hermoso" d'Amerique du Sud.

Nous sommes donc partis le Mercredi 24 d’El Calafate en Argentine pour rejoindre Puerto Natales au Chili, point d’entrée de Torres del Paine, le parc national le plus beau d’Amérique du Sud, d’après le Lonely Planet.
Après avoir trouvé une auberge de jeunesse où rester la nuit, nous sommes allés faire les courses pour les 4 jours de trek et chercher un endroit où louer le matériel nécessaire. Finalement, on louera le matériel (Tente, Campingaz, deux tapis qui feront office de lit et une lampe frontale !) dans notre auberge qui pratique de très bons prix et où le staff est super sympa (avis aux intéressés : c’est l’auberge Patagonia Aventure).
Un détail qui a son importance pour les trekkeurs, n’achetez pas de carte du parc (nous l’avons fait !) car des cartes sont données à l’entrée en même temps que le billet du parc. Avec l’argent de la carte, on aurait pu se payer une pizza ! Tant pis.

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Seuls au monde! Nous avons ressenti une sensation de liberté, c'était tout simplement BUENISIMO!

Le lendemain, nous avons pris un bus à 7h30 à Puerto Natales qui nous a emmenés à Torres del Paine. Nous sommes arrivés à 10h30 et au lieu de reprendre un bus qui pouvait nous emmener au premier campement, nous avons marché durant près de 8 kms. Après avoir déjeuné, on est reparti pour à peu près 8 kms de montée afin de rejoindre un autre camp, gratuit celui-ci, dans lequel nous passerons la nuit.

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Le choix de l'emplacement est une étape primordiale dans la vie d'un trekkeur !


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Et voilà, "la maison" est presque prête.

Le jour suivant nous avons fait près de 25 kms (toujours avec nos sacs !) pour rejoindre un autre campement gratuit et, comme depuis le début, les paysages étaient superbes sur la route. Quel plaisir de se retrouver « seuls au monde ! ». Le seul ennemi à cette magnifique randonnée fut le vent : un vent si fort que notre marche ressemblait à la chanson « 3 trois pas en avant, 1 pas en arrière… ». Dans notre bataille avec le vent, nous y laisserons une paire de lunettes de soleil qui ont été expulsées 30 mètres derrière nous, complètement détruites dans leur chute sur les rochers et Delphine gagnera un bleu sur le derrière en tombant repoussée par une incroyable rafale.


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Delphine qui cuisine la soupe du soir.


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Un exemple des merveilles du parc

L’avant dernier jour, nous avons fait seulement une « petite marche » de 15 kms car nous étions fatigués et nous devions partir tôt le lendemain. Notre marche fut tout de même récompensée par un magnifique point de vue sur les hauteurs du parc. Tout simplement grandiose. Que c’est bon d’être loin de tout.


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Parfois on croirait un peu l'Irlande, ça nous rend nostalgiques !


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Lavage de slip dans la rivière :)

Le dernier jour, levés à 4H30 pour un départ à 5h00 du mat’ afin de faire les 25 derniers kilomètres qui nous séparaient du camp où passe le bus qui nous ramènera à Puerto Natales. Sincèrement, cette marche fut la plus dure : nos cloques aux pieds n’ont pas faciliter cette dernière ligne droite.

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Une autre merveille du parc... En plus le soleil était au RDV !

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Remplissage de la bouteille d'eau (dans une autre rivière que celle où on lave son slip, bien sûr !). La meilleure eau du monde selon les habitants !


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A 6h du mat' on assiste au lever du soleil dans le parc... Une merveille pour nos yeux.

Le bilan du séjour est bon. Le parc est vraiment magnifique et c’est la première fois depuis nos soucis à Buenos Aires que nous prenons le temps de réapprécier les paysages extraordinaires qui s’offrent à nous. Nous avons marché près de 90kms en trois jours et demi et nous sommes revenus extenués.
La douche que nous avons prise à notre retour à l’hôtel était la bienvenue !

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