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L’aide apportée à Heldeberg Sport Academy

J'irais courir chez vous - j'irais courir

Après une année d’échange d’emails avec Lewellyn, nous l’avons enfin rencontré ! Lewellyn est un passionné d’athlétisme, notamment de course à pied, il a 29 ans et a grandi à Macassar, à une trentaine de kilomètres du Cap. Depuis 1999, Helderberg Sport Academy aide les jeunes de la région de Helderberg à faire du sport et à pratiquer notamment l’athlétisme. Lewellyn a d’abord commencé à s’entrainer avec le responsable de l’association en tant que jeune coureur passionné et motivé.

Et c’est en 2005 qu’il s’est proposé de créer un centre de sport dans sa ville (Macassar) afin de coacher les enfants du bidonville dans lequel il a grandi. Cela fait déjà 5 ans que Lewellyn travaille en collaboration avec John Samuel pour entrainer les enfants, leur transmettre la passion du sport et des autres, prévenir les risques de comportements déviants et aider les enfants en difficultés scolaires ou les enfants connaissant des difficultés à la maison (violence ou abus sexuel).

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Aujourd’hui, en travaillant en étroite collaboration avec l’école et la police, le travail de Lewellyn et de John porte ses fruits : les abus sexuels, les violences domestiques et les risques de tomber dans l’alcool ou dans la drogue ont diminué dans la communauté de Macassar.

Lewellyn a fait appel à nous via un site internet appelé « Sporting Chance » (un genre de plateforme qui permet de faire rencontrer les organismes qui veulent aider et des associations sportives qui ont besoin d’aide). Durant nos quelques jours au sein de l’association, nous avons déterminé les différentes formes d’aides que nous pouvions apporter à Helderberg Sport Academy, les voici ci-dessous :

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• Participer aux frais d’inscription à Western Province Athletics : Cette organisation est en quelque sorte la « FIFA » mais pour les clubs d’athlétisme de la région Ouest d’Afrique du Sud. Etre membre de Western Province Athletics permet de pouvoir participer à toutes les compétitions et d’être reconnu en tant que « vrai » club d’athlétisme. Cette inscription coûte 341 rands par an (soit environ 36 euros) et Helderberg Sport Academy n’a jamais pu s’y inscrire. C’est chose faite aujourd’hui !

• Equiper les athlètes : les enfants n’ont pas toujours de tenues de sport pour les entrainements et compétitions. Nous prévoyons d’envoyer un colis à Macassar très prochainement dans lequel il y aura des tee-shirts aux couleurs de HSA (Helderberg Sport Academy), des shorts, des survêtements et des baskets. On va organiser une collecte de vêtements auprès de clubs de sport français et on va chercher des partenariats pour faire imprimer des tee-shirts. • Financer les frais de transport afin que les enfants du club puissent assister aux compétitions. Nous avons ouvert un compte bancaire au nom du club HSA sur lequel nous aurons un droit de regard. Lewellyn et John pourront payer les frais de bus et les frais de compétitions grâce à ce compte.

• Donner des conseils en matière de coaching : les deux entraineurs d’athlétisme de Maxime (Philipe du Havre et Jim de Dublin) se sont portés volontaires afin d’envoyer régulièrement des fiches et des programmes d’entrainement à Lewellyn et à John pour qu’ils puissent coacher le mieux possible les enfants.

• Aider le club dans ses moyens de communication : Lewellyn nous a dit qu’il aimerait avoir une page internet afin de tenir au courant les jeunes et leurs familles des futurs évènements organisés par HSA ou afin de mettre des photos des entrainements et des évènements. Nous avons alors créé ensemble un blog, www.helderbergsportacademy.blogspot.com. A Lewellyn et à John maintenant d’alimenter leur site ! On leur a expliqué comment gérer le blog et comment le mettre à jour. Il ne reste plus qu’à le compléter ! Pour les photos, ils n’ont pas d’appareil photo pour le moment, alors on s’est engagé pour leur envoyer un appareil photo dès que possible (on espère trouver un appareil photo de deuxième main en France, si jamais un lecteur de ce blog a un appareil dont il voudrait se débarrasser, nous serions heureux de le reprendre et de l’envoyer à Macassar !!!).

Merci encore pour vos dons qui permettent d’aider ces populations désavantagées.

L’aide apportée à la communauté de Schoemansdal

J'irais courir chez vous - j'irais courir

Cela fait maintenant plus d’un an que nous sommes en contact régulier avec Jade. Jade vient de la ville du Cap au Sud Ouest du pays et a travaillé un an à l’hôpital de Schoemansdal. Durant cette année passée dans la communauté, Jade s’est entrainée régulièrement avec Joshua et les enfants. Ils faisaient de l’athlétisme dans des conditions précaires. La motivation des enfants à pratiquer de l’athlétisme et celle de Joshua à communiquer sa passion pour la course à pied l’ont frappée. Elle a alors voulu les aider à s’entrainer dans de meilleures conditions.

 

Nous travaillons donc ensemble depuis plus d’un an pour comprendre la situation actuelle et déterminer des plans d’actions afin que notre aide soit la plus efficace possible.

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Joshua, Max et Jade.

Alors voilà les constats principaux des conditions d’entrainement des jeunes de Schoemansdal:

  • Problème d’infrastructures : ils s’entrainent dans un champ d’herbes, il n’y a ni stade, ni piste d’athlétisme.

  • Problème d’équipements : les enfants s’entrainent bien souvent en jean et pieds nus. Ils n’ont ni baskets, ni tee-shirts, ni shorts.

  • Manque de moyens financiers pour assister aux compétitions : les enfants s’entrainent pour le plaisir de courir mais ils ne peuvent pas mettre en pratique leurs acquis lors des compétitions de leur région car ils n’ont pas d’argent pour payer leur ticket de bus et leur frais de participation aux compétitions. Puisqu’ils n’assistent pas aux compétitions, ils perdent régulièrement la motivation pour continuer à s’entrainer.

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    Les enfants avec leur nouvel équipements.

Pourquoi Jade, Joshua et nous-mêmes voulons-nous aider ces enfants à continuer à faire de l’athlétisme ?

  • Parce que l’athlétisme véhicule un certains nombre de valeurs : la persévérance, le respect.

  • Parce que si les enfants passent leurs soirées à s’entrainer après l’école, ils ne sombrent pas dans les fléaux de la communauté de Schoemansdal : comme l’alcool, la drogue, la criminalité. Cela évite les comportements déviants et leur permet de continuer à l’école et de poursuivre leurs rêves professionnels.

  • Parce que l’athlétisme permet aux enfants de s’évader un peu de leurs conditions de vie précaire.

Voici alors comment En piste pour le monde a décidé d’agir et d’aider:

 

  • Fournir aux enfants un équipement de sport : nous avons acheté 20 paires de baskets, 20 paires de chaussettes, 20 gourdes et 20 shorts. Nous leur enverrons par colis 20 tee-shirts « En piste pour le monde » avec le nom de leur club d’athlétisme marqué au dos. Nous envisageons également d’organiser une collecte de vêtements sportifs au sein des clubs français afin de leur envoyer des survêtements.

 

 

  • Donner un nom au club d’athlétisme : le groupe d’enfants n’avait pas de nom de club, nous leur avons proposé d’en trouver un afin de renforcer leur sentiment d’appartenance au club d’athlétisme et de les motiver à venir tous les jours s’entrainer. Ils ont fièrement appelé leur club « Inkhululeko Ngetinyawo Athletics Club », ce qui signifie « la liberté au bout des pieds » en Siswati.

 

 

  • Ouvrir un compte bancaire : nous avons ouvert un compte bancaire que Jade et nous-mêmes gérerons à distance. Le but étant de permettre aux enfants et à Joshua d’assister aux compétitions. Avec cet argent, ils pourront financer les frais de transport, des en-cas avant les courses et les frais de participation aux compétitions. Nous avons pour le moment mis 400 euros sur ce compte, notre objectif est de le remplir au fur et à mesure grâce au grand cœur des Français !

 

 

  • Acheter des magazines d’athlétisme et des livres pour coacher les sportifs : Joshua est curieux des différentes manières dont il pourrait entrainer les enfants. Il a beaucoup aimé les exercices conseillés par Maxime et nous pensions lui acheter régulièrement des magazines spécialisés dans l’athlétisme afin de perfectionner ses séances d’entrainement. Aussi, nous allons faire appel à deux coachs d’athlétisme français et irlandais afin qu’ils proposent des fiches d’entrainement à Joshua.

 

Enfin, durant ces 4 jours passés à Schoemansdal, nous avons pu visiter plusieurs maisons du village et parler avec les habitants. Nous avons pris connaissance des différentes difficultés rencontrées dans cette communauté comme le sida (qui touche un très grand nombre des habitants), la pauvreté, le chômage (presqu’aucun habitant ne travaille, ils vivent uniquement de leurs cultures), mais aussi les problèmes d’alcool, de drogue et de criminalité. Bref, nous ne pouvons pas restés insensibles face à cette triste réalité. Nous avons donc quelques idées en tête afin de venir en aide à la communauté. Mais rien de concret pour le moment. Nous aimerions ouvrir de petits ateliers d’objets artisanaux afin de les vendre ensuite en France. Cela créerait de l’emploi et une ativité économique dans la région. Nous sommes en pourparler avec Jade et nous réécrirons un article dès que les choses se préciseront.

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Une famille de la communauté.

Un grand merci à tous les gens qui donnent à En Piste pour le Monde, à Philippe pour les exercices d’athlétisme « ludiques » qui ont plu aux enfants, à Jim Kidd et enfin à Jade et John pour nous avoir transportés durant ces 4 jours dans la communauté !

L'aide apportée au village de Huavina

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Avant d’arriver au village de Huavina, nous avions listé avec Lucie et Sibylle (de l’association Art Sport Entraide) les projets qu’En piste pour le monde pourrait réaliser conjointement avec ASE:

1. Réparer l’installation électrique.

2. Faire fonctionner la fromagerie.

Nous avons beaucoup discuté avec les habitants de Huavina durant notre semaine au village et voici ce que nous en avons déduit :

 

1. La turbine électrique :

Constat : la turbine électrique fonctionne bien, ce qui manque au bon fonctionnement de l’installation, ce sont :

- Des câbles pour faire passer l’électricité et alimenter les maisons du village.

- Le nettoyage des canaux pour faire circuler l’eau convenablement.

Aujourd’hui, les habitants ont deux heures d’électricité par jour (de 20H30 à 22H30 environ). Selon plusieurs témoignages de la part des villageois, ils sont tous frustrés de vivre comme dans les années 50 alors que nous sommes en 2010 ! Ils n’ont aucun moyen de communication avec le monde extérieur, leur seul moment de « connexion » avec l’extérieur reste le soir, à l’heure des informations télévisées.

Un seul inconvénient : la turbine ne distribue pas l’électricité équitablement. Les maisons les plus proches de la turbine pourront faire fonctionner leurs appareils électriques à 220 volts, les plus isolées ne le pourront pas. Une problématique se pose alors : Comment répartir équitablement l’électricité dans le village ?

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La turbine hydroélectrique de Huavina.

Ce qui nous reste à faire :

- Définir une date de réparation.

- Etablir un devis des réparations (contacter les prestataires)

- Désigner une personne compétente pour réparer le système électrique.

- Trouver une solution pour répartir équitablement l’électricité.

- Trouver les fonds pour financer les coûts de la réparation.

 

2. La fromagerie :

D’un point de vue pratique, la fromagerie reste compliquée à faire fonctionner (pas assez de chèvres, ni de savoir-faire), les habitants de Huavina n’ont pas les ressources nécessaires au bon fonctionnement de cette fromagerie. Le village a alors suggéré de convertir cette fromagerie en « dulceria » (fabrication de confiture).

Constat : le village a les ressources nécessaires pour faire des confitures durant cinq mois de l’année avec la quantité de membrillos (coings) produits à Huavina. Les membres du village ont donc eu l’idée de fabriquer puis vendre leurs produits à base de membrillos : confitures et bocaux (conserves) de membrillos.

Quels sont les besoins pour la dulceria ?

- La capacité (autorisation attribuée par le gouvernement chilien après un contrôle sanitaire).

- Une formation pour savoir comment stériliser les pots de confiture et faire des conserves.

- Les matières premières : sucres, eau, pots en verre et étiquettes.

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Les membrillos séchant au soleil.

Ce qui nous reste à faire :

- Contacter l’organisme de formation sur Iquique (ville la plus proche de Huavina) afin de leur demander s’ils peuvent faire venir un formateur au village.

- Se renseigner pour avoir la capacité pour faire cette dulceria.

- Faire une étiquette pour coller sur les pots (avec nom du produit, photographie, date de production, date d’expiration, ingrédients et lieu de fabrication).

- Faire un devis pour savoir combien va couter la capacité, la formation ainsi que les matières premières.

 

L’idée serait que le village puisse acquérir une certaine autonomie financière. Précisons qu’aujourd’hui, les habitants de Huavina vivent de leur propre production, ils subviennent à leurs besoins grâce aux ressources du village, en cultivant leurs terres.

L’aide apportée à la communauté Huichole

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Notre projet « en piste pour le monde » est né il y a un peu plus d’un an dans nos têtes. Il a beaucoup évolué depuis pour devenir ce qu’il est aujourd’hui. Son évolution est due à la prise en compte des remarques / conseils de personnes d’expériences dans le domaine du voyage ou celui de l’associatif. Nous pensons qu’il continuera à évoluer pour mieux s’adapter aux besoins de chaque association que nous allons aider.

Nous vous parlons de cela car avec le peuple « Huichole », nous sommes obligés de mettre le projet autour de l’athlétisme de côté pour le moment. Il faut se rendre à l’évidence, ils n’ont pas les infrastructures nécessaires pour pratiquer l’athlétisme (bien qu’ils aient une condition physique impressionnante). Mais, surtout, il y a plus important à faire pour l’instant. L’athlétisme viendra plus tard.

Durant notre semaine à la « Cebolleta », nous avons beaucoup observé et discuté avec les représentants de la communauté afin de fournir l’aide la plus utile et concrète possible.

Alors voilà les constats principaux :

L’école et les élèves :

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  • Problèmes d’alimentation : l’institutrice nous a révélé que de nombreux enfants venaient à l’école sans avoir mangé le matin. Comme l’école est de 9H à 14H, certains enfants n’ont rien dans le ventre jusqu’au début de l’après midi. Cela rend donc difficile la concentration et presque impossible la pratique sportive. Pour l’anecdote, le gouvernement Mexicain en guise « d’aide » fournit une brique de lait par mois par enfant (et bien souvent la date est expirée…).
  • Manque d’équipements scolaires : tous n’ont pas de cahiers pour écrire leurs leçons ni de stylos et encore moins de livres. L’institutrice nous enverra bientôt une liste détaillée de tous les besoins de l’école.
  • Manque de vêtements : tous les enfants n’ont pas de vêtements adaptés aux conditions climatiques de la montagne (certains viennent à l’école en tee-shirt alors qu’il fait à peine 5 degrés). Quand nous étions sur place, beaucoup avaient la grippe à cause du froid.
  • Absence de soins : il n’y a pas de médecin dans la communauté, ni d’infirmerie à l’école. Par exemple, un enfant était tombé durant notre séjour. Son genou droit était enflé (il avait sûrement une entorse des ligaments ou quelque chose comme ça), il devait marcher plus d’un kilomètre pour se rendre à l’école… Nous avions mal pour lui. Et bien sûr, son seul moyen de guérison c’est la patience. Cela rend la pratique du sport encore plus difficile !

    Le village et la communauté « Huichole »
  • p1010137Manque de connaissances dans certains domaines. Par exemple, ils auraient besoin d’un médecin, d’un électricien ou encore d’un mécanicien pour répondre aux besoins de la communauté. Ils ont les capacités intellectuelles pour apprendre ces métiers, cependant ils n’ont pas l’argent nécessaire pour financer les études. Le représentant du village nous disait qu’il suffirait qu’un seul aille étudier la médecine, par exemple, afin que celui-ci revienne et que tout le village bénéficie de ses connaissances.
  • Une activité économique à développer. Leur seule source de financement pour le moment est l’artisanat qu’ils vendent sur les marchés dans les grandes villes Mexicaines.

Suite à ces observations, nous avons décidé d’effectuer les actions suivantes :

A court terme (dans les 6 mois):

  • Fournir à chaque élève le matériel nécessaire à une année dscf0152scolaire. Nous venons d’acheter 45 cahiers, 60 stylos et autant de crayons de couleurs afin de leur donner dès la fin du mois de Décembre. Nous attendons la liste de l’institutrice pour pouvoir compléter nos achats.
  • Fournir une aide économique à la communauté. Afin d’utiliser l’aide de la meilleure façon, une réunion est prévue entre tous les villageois. Dès qu’ils auront décidé comment ils allaient utiliser la somme versée par « En piste pour le monde », ils nous enverront un compte rendu détaillé.

A moyen terme (1 an):

  • Créer une page internet afin de vendre l’artisanat « Huichole » en France et, par la même occasion, de leur permettre de développer cette activité économique et d’acquérir plus d’autonomie financière.
  • Organiser des collectes de vêtements auprès d’écoles françaises. L’association s’occupera de trier les vêtements / chaussures afin de ne pas envoyer des vêtements trop usagés.
  • Organiser une exposition photo afin de vendre les photographies au profit de l’association et de la communauté.

A long terme (1 – 2 ans)

  • Pouvoir parrainer un ou plusieurs enfants afin qu’ils aillent étudier dans des domaines de compétences qui font défaut à la communauté. Le parrainage d’un enfant pourrait laisser penser que nous favorisons un individu plutôt que la communauté. Il n’en est rien ! En formant une personne à un corps de métier en particulier, c’est toute la communauté qui en bénéficie. Le village deviendra plus autonome.
  • Permettre à chaque enfant de déjeuner à l’école.
  • Développer l’athlétisme car après tout ils adorent courir et feraient de très bon athlètes.

Comme vous le voyez, l’important pour nous est de venir en aide à la communauté d’une manière concrète et efficace. Nous préférons soutenir les initiatives locales plutôt que de mettre en place des projets trop ambitieux qui ne tiendraient pas compte de facteurs essentiels du contexte local, à la fois sociaux, économiques, et environnementaux.

Un grand merci à tous les donneurs de rendre ces actions possibles !

Nous mettrons à jour régulièrement cette page pour vous informer des différentes actions entreprises par « En piste pour le monde ».

Nos actions associatives

Sur cette page, vous retrouverez toutes les actions entreprises par "en piste pour le monde".


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